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Les carnets de guerre de Lucien Decroix (1915-1919)
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- Nombre de pages183
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.535 kg
- Dimensions15,9 cm × 22,7 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-35515-048-7
- EAN9782355150487
- Date de parution01/04/2023
- ÉditeurEdhisto
Résumé
Lucien Decroix (1897-1944), qui habite à Clichy, travaille en usine lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Devançant l'appel de sa classe, il s'engage en janvier 1915, à l'âge de dix-sept ans. Il est affecté au 49e régiment d'artillerie de campagne qui utilise des canons de 75. Il fait d'abord la navette entre des dépôts de munitions et les canons en position qu'il approvisionne en obus. Decroix devient, en 1917 et jusqu'à la fin de la guerre, téléphoniste à la même batterie.
Il combat dans de nombreux secteurs du front : l'Yser, l'Artois, Verdun, la Champagne, la Somme, la Lorraine et la Picardie. Après le conflit, il est embauché comme emballeur à la Société d'Outillage Mécanique et d'Usinage d'Artillerie à Saint-Ouen. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il est tué à Beautor (Aisne) lors d'un bombardement américain le 2 août 1944. Son témoignage présente au moins un triple intérêt.
Il est d'abord écrit par un jeune ouvrier, c'est-à-dire par un représentant des classes populaires, celles qui demeurent encore aujourd'hui - bien injustement - un angle mort de la littérature testimoniale et, plus généralement, de l'historiographie de la Grande Guerre. Ensuite, très peu de témoignages d'artilleurs, chargés d'approvisionner en munitions les canons, ont été publiés. Enfin, puisque pour la plus grande partie de la guerre faite par Decroix, nous disposons à la fois de ses notes originelles et de ses notes recopiées, il a été possible de mesurer et d'apprécier le travail de réécriture effectué par l'auteur.
Il combat dans de nombreux secteurs du front : l'Yser, l'Artois, Verdun, la Champagne, la Somme, la Lorraine et la Picardie. Après le conflit, il est embauché comme emballeur à la Société d'Outillage Mécanique et d'Usinage d'Artillerie à Saint-Ouen. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il est tué à Beautor (Aisne) lors d'un bombardement américain le 2 août 1944. Son témoignage présente au moins un triple intérêt.
Il est d'abord écrit par un jeune ouvrier, c'est-à-dire par un représentant des classes populaires, celles qui demeurent encore aujourd'hui - bien injustement - un angle mort de la littérature testimoniale et, plus généralement, de l'historiographie de la Grande Guerre. Ensuite, très peu de témoignages d'artilleurs, chargés d'approvisionner en munitions les canons, ont été publiés. Enfin, puisque pour la plus grande partie de la guerre faite par Decroix, nous disposons à la fois de ses notes originelles et de ses notes recopiées, il a été possible de mesurer et d'apprécier le travail de réécriture effectué par l'auteur.


