Delmira Agustini (1886-1914) est une poète uruguayenne ayant apporté une note féministe conséquente dans le mouvement moderniste auquel elle appartenait. Elle entendait revendiquer les droits de la femme en tant qu'être humain à part entière, sa propre légitimité à s'exprimer sans détour. Elle osa inverser les rôles, conférant à la femme une attitude active dans la relation amoureuse, passant ainsi de l'état d'" objet " dévolu exclusivement au genre féminin à celui de " sujet », incarnant de ce fait " la femme fatale " tant décriée à l'époque. Elle est auteure de trois recueils de poésie : Le livre blanc (1907), Les chants du matin (1910) Les calices vides (1913). Après son décès prématuré furent édités : Le rosaire d'Éros (1924), Les astres de l'abîme (1924) et Correspondance sexuelle (1969).
Les calices vides
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- Nombre de pages107
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.165 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-37613-032-1
- EAN9782376130321
- Date de parution01/07/2023
- CollectionBilingue
- ÉditeurCap de l'Etang Editions
- TraducteurMonique-Marie Ihry
Résumé
Malgré une dimension universelle incontestée dans la littérature latino-américaine et espagnole, la poésie de Delmira Agustini demeure inconnue dans l'espace francophone. Cet ouvrage traduit en français tente de relever le défi et de la faire connaître. "En paraphrasant la phrase de Shakespeare, on pourrait dire "That is a woman", car en tant que femme affirmée, elle dit ces choses exquises que l'on n'a jamais exprimées", écrit le poète et chef de file du mouvement Moderniste Rubén Darío dans son introduction initiant Les calices vides.
A la fois "fleur d'innocence", sculptrice de l'amant imaginaire, femme fatale, Delmira Agustini, poète uruguayenne lyrique, féministe et moderniste appartenant à la Génération de 1900, décrit l'Amour et sa passion démesurée dans son troisième recueil intitulé Les calices vides (1913) dédié à Eros et traduit en français par la poète Monique-Marie Ihry.
A la fois "fleur d'innocence", sculptrice de l'amant imaginaire, femme fatale, Delmira Agustini, poète uruguayenne lyrique, féministe et moderniste appartenant à la Génération de 1900, décrit l'Amour et sa passion démesurée dans son troisième recueil intitulé Les calices vides (1913) dédié à Eros et traduit en français par la poète Monique-Marie Ihry.


