Les bars populaires de Libreville. Des construits de sociabilités

Par : Jean-Emery Etoughé-Efé
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages156
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.21 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-343-12257-1
  • EAN9782343122571
  • Date de parution01/06/2017
  • CollectionEtudes africaines
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Dans des métropoles africaines contemporaines où les espaces de liberté sont confisqués ou inexistants, quoi de mieux que de se réfugier dans les derniers lieux de sociabilité que les villes offrent à leurs populations ? Par ses nouvelles fonctions, le bar devient l'enjeu de nouvelles identités urbaines. Il vient aussi combler le déficit relationnel qui caractérise les sociétés africaines contemporaines de plus en plus individualisantes.
Pour les classes populaires, le bar est une deuxième maison. Contrairement à la première maison dominée par les obligations conjugales, le bar "offre de la liberté... au bout du goulot". Aussi critiquables qu'ils soient, cela du fait de leur capacité à inciter à l'alcoolisation, les bars offrent aux citadins le seul endroit où ils peuvent se rencontrer, échanger et même évacuer leurs frustrations et exprimer leur citoyenneté.
Par ce facteur de rassemblement, ils deviennent le centre névralgique de la vie de la ville populaire et son baromètre. Ils permettent aux jeunes, chômeurs, employés et travailleurs de se rencontrer et de créer des "fraternités dynamiques" mélangeant les "imaginaires villageois" et le "concret de la situation urbaine".