Pierre-Henri Gouyon est directeur du laboratoire "Ecologie systématique et évolution" et professeur à l'université Paris-Sud, ainsi que maître de conférences à l'Ecole polytechnique. Jean-Pierre Henry est maître de conférences à l'Institut national agronomique Paris-Grignon. Jacques Arnould est ingénieur agronome et docteur en théologie. Editions étrangères Ce livre a été traduit en : - Anglais (Plenum), - Portugais (Instituto Piaget).
Les avatars du gène. La théorie néodarwinienne de l'évolution
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- Nombre de pages336
- PrésentationBroché
- Poids0.412 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,2 cm
- ISBN2-7011-2187-6
- EAN9782701121871
- Date de parution06/10/1997
- Collectionregards sur la science
- ÉditeurBelin
Résumé
" Pourquoi la vie ? " De telles questions sont longtemps restées l'apanage des philosophes, qui abandonnaient le " comment " aux scientifiques. Aujourd'hui, les épigones de Darwin ne craignent plus de s'y attaquer. Il y a plus d'un siècle, le naturaliste anglais se créditait modestement " d'avoir apporté quelque lumière sur l'origine des espèces ce mystère des mystères ". Dans les décennies qui suivirent, deux avancées majeures ont permis aux biologistes de résoudre nombre de questions laissées en suspens par Darwin.
La découverte des lois de l'hérédité, suivie de celle de l'ADN, ont apporté à la théorie darwinienne les fondations qui lui manquaient, donnant lieu à une vaste synthèse qualifiée de néodarwinienne. On a depuis maintes fois confirmé l'aphorisme de Theodosius Dobzhansky : " Rien n'a de sens en biologie, si ce n'est à la lumière de l'évolution. " Cette situation n'est pas du goût de tous, car les idées évolutionnistes n'ont rien perdu de leur pouvoir de scandale : alors que Darwin faisait tomber l'homme de son piédestal, la génétique évolutive, dont ce livre donne le premier exposé accessible au grand public, fait subir un sort comparable à l'individu : tenu jusqu'alors pour la cible de la sélection et le sujet de l'évolution, il cède la place au gène, dont il n'est plus que l'avatar.
La découverte des lois de l'hérédité, suivie de celle de l'ADN, ont apporté à la théorie darwinienne les fondations qui lui manquaient, donnant lieu à une vaste synthèse qualifiée de néodarwinienne. On a depuis maintes fois confirmé l'aphorisme de Theodosius Dobzhansky : " Rien n'a de sens en biologie, si ce n'est à la lumière de l'évolution. " Cette situation n'est pas du goût de tous, car les idées évolutionnistes n'ont rien perdu de leur pouvoir de scandale : alors que Darwin faisait tomber l'homme de son piédestal, la génétique évolutive, dont ce livre donne le premier exposé accessible au grand public, fait subir un sort comparable à l'individu : tenu jusqu'alors pour la cible de la sélection et le sujet de l'évolution, il cède la place au gène, dont il n'est plus que l'avatar.















