SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Les applications du code de l'indigénat en Oubangui-Chari (1910-1946). Ou comment les mesures disciplinaires rendent possible ce que le budget de la colonie ne permet pas
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages172
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.214 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-14-029985-8
- EAN9782140299858
- Date de parution23/12/2022
- CollectionEtudes africaines. Histoire
- ÉditeurL'Harmattan
- AuteurChérubin Kouroussou Gaoukané
- PréfacierDieudonné Kpamo
Résumé
En 1910, la France instaure en Afrique-Equatoriale française, la "justice indigène", une juridiction comportant deux volets : le droit commun et le Code de l'indigénat chargé de la discipline. Cette étude se focalise sur cette juridiction exceptionnelle, car qui dit discipline dit sanction. Le Code de l'indigénat inclut deux articles. Le premier rassemble la totalité des prescriptions articulées autour vingt-cinq rubriques, paragraphes, spécifiant chacune, un type d'infractions codifiées, assorties, selon les cas, de types de sanctions prescrites à la nomenclature : prison, amende.
Le second investit le gouverneur de la colonie, des pouvoirs disciplinaires plus étendus : sanctionner " les infractions spéciales ". Administrateurs et gouverneurs de colonie étaient à la fois juges de tribunaux indigènes et de l'indigénat. Parmi les prescriptions obligatoires, le travail forcé, la collecte de l'impôt de capitation, les rachats des prestations non effectuées, la réalisation des travaux d'utilité publique, les réquisitions forcées, quasi permanentes.
Tout cela exige de gros crédits que le budget de la colonie ne pouvait allouer. Les mesures disciplinaires rendaient cela possible.
Le second investit le gouverneur de la colonie, des pouvoirs disciplinaires plus étendus : sanctionner " les infractions spéciales ". Administrateurs et gouverneurs de colonie étaient à la fois juges de tribunaux indigènes et de l'indigénat. Parmi les prescriptions obligatoires, le travail forcé, la collecte de l'impôt de capitation, les rachats des prestations non effectuées, la réalisation des travaux d'utilité publique, les réquisitions forcées, quasi permanentes.
Tout cela exige de gros crédits que le budget de la colonie ne pouvait allouer. Les mesures disciplinaires rendaient cela possible.




