Dans son livre Renaud Revel ne parle essentiellement que des 4 derniers présidents et des relations avec les femmes journalistes et on peut dire que DSK à côté de certains hommes politiques c’est l’arbre qui cache la forêt, et qu’il s’est fait prendre bêtement.
Donc comme ça les journalistes femmes mettent aux orties leurs culottes pour avoir des scoops, et que celles qui disent non sont rares, mais cela arrive, heureusement.
Il est vrai que tout pouvoir donne la main leste, que ce soit du très haut au très bas, car ce qui se passe à l’Élysée, se passe aussi à l’hôtel (d’ailleurs, le mot est bien choisi) du département, ou de ville. (Voir la bio d’un comédien du x qui parle de soirées coquines ou comme on disait dans le temps de ballet rose), et qu’il y a toujours des femmes complaisantes à admirer l’élu.
Ce fameux droit de cuissage réservé aux rois est maintenant républicain, mais il est vrai que Françoise Giroud a aidé cette situation en embauchant de jeunes et fraiches journalistes pour son hebdo l’Express, et créant ainsi un bataillon de chasseuses de confidences sur le divan voir sur l’oreiller.
Des 4 présidents, Mitterrand s’en sort avec classe. Tout en finesse et romantisme. Tel Casanova, il a multiplié les rencontres ayant 3 relations en même temps. Chirac et Sarkozy sont plus à la hussarde, sabre au clair, quant à Hollande lui il a encore 4 ans à peaufiner son aura libidineux.
Seul Raymond Barre, sort blanchit, de se parterre fleurit de belles fleurs prêtent à se pâmer pour eux. En filigrane, vous avez aussi les relations des autres ministres.
Bon il y aussi d’autres passades amoureuses qu’avec des journalistes, les artistes aussi passent à la casserole. Et il faut dire que j’ai été très profondément déçu par C.C., actrice que j’admirais, mais qui a pu avoir une aventure avec Chichi, ça non, que certaines soient subjuguées par leur position, soit, mais pas elle.
Bref, pendant qu’ils se penchent sur leur libido, en butinant les jeunes bourgeons, les hommes politiques oublient qu’ils doivent lutter contre le chômage, aider les pauvres et augmenter le pouvoir d’achat, mais comme tout le monde sait, c’est par la queue que le monde est mené et non par la tête.
Ce fut pour moi une lecture décevante qu’elle sera la vôtre.
Dans son livre Renaud Revel ne parle essentiellement que des 4 derniers présidents et des relations avec les femmes journalistes et on peut dire que DSK à côté de certains hommes politiques c’est l’arbre qui cache la forêt, et qu’il s’est fait prendre bêtement.
Donc comme ça les journalistes femmes mettent aux orties leurs culottes pour avoir des scoops, et que celles qui disent non sont rares, mais cela arrive, heureusement.
Il est vrai que tout pouvoir donne la main leste, que ce soit du très haut au très bas, car ce qui se passe à l’Élysée, se passe aussi à l’hôtel (d’ailleurs, le mot est bien choisi) du département, ou de ville. (Voir la bio d’un comédien du x qui parle de soirées coquines ou comme on disait dans le temps de ballet rose), et qu’il y a toujours des femmes complaisantes à admirer l’élu.
Ce fameux droit de cuissage réservé aux rois est maintenant républicain, mais il est vrai que Françoise Giroud a aidé cette situation en embauchant de jeunes et fraiches journalistes pour son hebdo l’Express, et créant ainsi un bataillon de chasseuses de confidences sur le divan voir sur l’oreiller.
Des 4 présidents, Mitterrand s’en sort avec classe. Tout en finesse et romantisme. Tel Casanova, il a multiplié les rencontres ayant 3 relations en même temps. Chirac et Sarkozy sont plus à la hussarde, sabre au clair, quant à Hollande lui il a encore 4 ans à peaufiner son aura libidineux.
Seul Raymond Barre, sort blanchit, de se parterre fleurit de belles fleurs prêtent à se pâmer pour eux. En filigrane, vous avez aussi les relations des autres ministres.
Bon il y aussi d’autres passades amoureuses qu’avec des journalistes, les artistes aussi passent à la casserole. Et il faut dire que j’ai été très profondément déçu par C.C., actrice que j’admirais, mais qui a pu avoir une aventure avec Chichi, ça non, que certaines soient subjuguées par leur position, soit, mais pas elle.
Bref, pendant qu’ils se penchent sur leur libido, en butinant les jeunes bourgeons, les hommes politiques oublient qu’ils doivent lutter contre le chômage, aider les pauvres et augmenter le pouvoir d’achat, mais comme tout le monde sait, c’est par la queue que le monde est mené et non par la tête.
Ce fut pour moi une lecture décevante qu’elle sera la vôtre.