OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Le XXIe siècle sera celui du mysticisme...

Par : Didier Brenot
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages243
  • PrésentationBroché
  • Poids0.34 kg
  • Dimensions15,5 cm × 18,0 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-2-914338-12-7
  • EAN9782914338127
  • Date de parution27/04/2007
  • ÉditeurGrégoriennes (Editions)

Résumé

Il y a une manie contemporaine à vouloir récupérer dans les mots ce qui est perdu dans les esprits. Pour nous, catholique, les mots spiritualité et mystique ont une signification précise et c'est le dialogue entre spiritualité et mystique qui structure notre foi, c'est-à-dire notre participation à Dieu et, partant, notre relation à nous-même et au monde. La mystique chrétienne n'est pas cet élan vers le dedans de soi où tout se résorberait comme le proposent les spiritualités orientales. elle n'est pas davantage l'improbable lévitation psychosomatique envisagée par beaucoup, dont André Malraux. C'est pourtant cette dernière acception du mot qui semble seule avoir droit de cité, laïcisme oblige, d'où, pour une large part, l'ambiguïté régnante s'agissant de la religion et de sa pesanteur dans nos sociétés. Après trois siècles d'idées modernes, d'irréligion libératrice, de sécularisme, d'action révolutionnaire, force est de constater que ni l'argument rationaliste, ni l'hédonisme, ni l'abus de position dominante, n'autorisent quiconque à affirmer : " Dieu est mort ! " sans sombrer dans la mystification, l'incohérence et, en définitive, le ridicule. Très profondément, nous mourons de soif. À celui à qui l'on refuse l'eau, il reste la soif, pour découvrir à son tour que l'annonce de la mort du dieu contient la nouvelle de sa renaissance. Comme un éternel retour.