Philippe Potié est professeur à l'Ensa de Versailles. Il a créé le laboratoire Cultures constructives à l'Ensa de Grenoble et publié plusieurs ouvrages consacrés aux oeuvres de Philibert de L'Orme, Le Corbusier ou André Ravéreau. Le voyage, devenu l'une des conditions existentielles du sujet contemporain, est un thème de prédilection pour aborder les grandes figures de l'histoire de l'architecture.
Le voyage de l'architecte
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- Nombre de pages182
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.528 kg
- Dimensions16,7 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-86364-331-0
- EAN9782863643310
- Date de parution21/06/2018
- CollectionArchitectures
- ÉditeurParenthèses Editions
Résumé
Filippo Brunelleschi, John Ruskin, Le Corbusier, Louis Kahn, Robert Venturi, Aldo Rossi, Rem Koolhaas, Daniel Libeskind : chacune de ces figures emblématiques de l'architecture, théoriciens et constructeurs, a célébré la valeur initiatique du voyage. Comment s'est déroulée leur découverte de Rome, Venise, Istanbul ou Las Vegas ? Quels mécanismes émotionnels et intellectuels s'y sont déployés ? Cet ouvrage propose de découvrir en quoi le voyage révèle chez ces grands maîtres une langue première et maternelle ; une langue archaïque, par laquelle ils s'emparent d'un espace-temps dont les tonalités leur permettent d'affirmer une contemporanéité.
La révélation intime de ce langage originel s'articule sur trois moments : une ouverture sur un monde extérieur ; un isolement dans un espace imaginaire délimité ; et, enfin, une descente aux sources du vivant, que suit une remontée élégiaque vers de nouveaux paysages. L'observation de ces créateurs en apprentissage, de leurs cheminements intellectuels après s'être confrontés aux ambiances, aux lumières, aux différences des cultures, laisse percer l'inspiration, l'émotion, l'émerveillement, et permet du même coup au contemporain d'appréhender leurs oeuvres avec un regard renouvelé.
La révélation intime de ce langage originel s'articule sur trois moments : une ouverture sur un monde extérieur ; un isolement dans un espace imaginaire délimité ; et, enfin, une descente aux sources du vivant, que suit une remontée élégiaque vers de nouveaux paysages. L'observation de ces créateurs en apprentissage, de leurs cheminements intellectuels après s'être confrontés aux ambiances, aux lumières, aux différences des cultures, laisse percer l'inspiration, l'émotion, l'émerveillement, et permet du même coup au contemporain d'appréhender leurs oeuvres avec un regard renouvelé.


