Dramaturge et romancière, Patrícia Melo a quitté São Paulo pour la Suisse où elle vit à présent. Elle est l'auteur de O Matador (Albin Michel, 1996) et, chez Actes Sud : Éloge du mensonge (2000 ; Babel n° 501), Enfer (2001 ; Babel n° 657), Acqua-toffana (2003), Le Diable danse avec moi (2005) et Monde perdu (2008).
Le voleur de cadavres
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages220
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions13,7 cm × 21,6 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-330-01243-4
- EAN9782330012434
- Date de parution10/10/2012
- CollectionActes noirs
- ÉditeurActes Sud
- TraducteurSébastien Roy
Résumé
Après un revers professionnel, un homme quitte São Paulo pour se mettre au vert dans une petite ville tranquille aux portes du paradis écologique du Pantanal. Il somnole sur une berge du Paraguay quand le fracas de l'explosion d'un avion privé qui plonge dans le fleuve le sort de sa torpeur. Se portant charitablement au secours de la victime, il trouve dans le cockpit le corps sans vie du pilote et, sur le siège du passager, un sac à dos avec une bonne mesure de cocaïne.
Fautil signaler le cadavre aux autorités ou se tirer avec la blanche ? La décision s'impose mais elle comporte son lot de désagréments car, même si "trouver n'est pas voler", notre bon Samaritain commence à explorer en pente douce les chemins sinueux de la corruption de l'âme pour s'enfoncer dans l'immoralité la plus vile, entraînant dans sa chute une faune haute en couleur. Substituant à la jungle urbaine l'exubérance naturelle d'un éden tropical, Patrícia Melo complète ici un panorama implacable du Brésil contemporain et de ses petits arrangements avec la morale ; une bassesse ordinaire qui franchit allégrement la ligne de l'équateur.
Fautil signaler le cadavre aux autorités ou se tirer avec la blanche ? La décision s'impose mais elle comporte son lot de désagréments car, même si "trouver n'est pas voler", notre bon Samaritain commence à explorer en pente douce les chemins sinueux de la corruption de l'âme pour s'enfoncer dans l'immoralité la plus vile, entraînant dans sa chute une faune haute en couleur. Substituant à la jungle urbaine l'exubérance naturelle d'un éden tropical, Patrícia Melo complète ici un panorama implacable du Brésil contemporain et de ses petits arrangements avec la morale ; une bassesse ordinaire qui franchit allégrement la ligne de l'équateur.












