Le vin de Cahors connaît depuis quelques années un renouveau de notoriété. Pourtant, la vigne y est cultivée depuis des siècles avec diverses fortunes. Elle a été introduite en Quercy par les Romains et maintenue par les établissements religieux pour la tenue des offices. Durant le Moyen Age, sa culture se développa sur les coteaux pierreux aux sols souvent dévastés par les orages. Mais les vins devaient descendre le Lot pour être vendus à Bordeaux.
Son commerce était alors tributaire de la navigabilité de la rivière et surtout des conflits nés pendant la guerre de Cent Ans avec les viticulteurs du Bordelais anglais qui faisaient obstacle au Cahors. La viticulture, largement répandue dès le XVIe siècle, ne devint dominante qu'à la fin du XVIIIe siècle sous l'impulsion des agronomes et l'abolition des restrictions commerciales. Les ravages de l'oïdium en Languedoc dans les années 1850 marquèrent le début d'une période faste.
La croissance de la demande des vins produits par les autres régions, la très forte hausse des prix qui s'en suivit, convainquirent les Lotois de privilégier le vignoble jusqu'à la catastrophe du phylloxéra. Depuis la dernière guerre, le Cahors a retrouvé sa qualité et est devenu un des grands vins français.
Le vin de Cahors connaît depuis quelques années un renouveau de notoriété. Pourtant, la vigne y est cultivée depuis des siècles avec diverses fortunes. Elle a été introduite en Quercy par les Romains et maintenue par les établissements religieux pour la tenue des offices. Durant le Moyen Age, sa culture se développa sur les coteaux pierreux aux sols souvent dévastés par les orages. Mais les vins devaient descendre le Lot pour être vendus à Bordeaux.
Son commerce était alors tributaire de la navigabilité de la rivière et surtout des conflits nés pendant la guerre de Cent Ans avec les viticulteurs du Bordelais anglais qui faisaient obstacle au Cahors. La viticulture, largement répandue dès le XVIe siècle, ne devint dominante qu'à la fin du XVIIIe siècle sous l'impulsion des agronomes et l'abolition des restrictions commerciales. Les ravages de l'oïdium en Languedoc dans les années 1850 marquèrent le début d'une période faste.
La croissance de la demande des vins produits par les autres régions, la très forte hausse des prix qui s'en suivit, convainquirent les Lotois de privilégier le vignoble jusqu'à la catastrophe du phylloxéra. Depuis la dernière guerre, le Cahors a retrouvé sa qualité et est devenu un des grands vins français.