Né en 1907 près de Catane, en Sicile, Vitaliano Brancati est mort à Turin en 1954. Fort admiré de Sciascia, il laisse une œuvre d'ironiste : Les Années perdues, Le Vieux avec les bottes, Don Juan en Sicile, Le Bel Antonio, Journal Romain, etc.
Le vieux avec les bottes
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- Nombre de pages319
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions10,9 cm × 17,8 cm × 1,6 cm
- ISBN2-08-070790-6
- EAN9782080707901
- Date de parution01/11/1995
- Collectiongarnier-flammarion
- ÉditeurFlammarion
Résumé
" Brancati appartient par l'état civil à une génération d'intellectuels qui passe du fascisme au marxisme et au communisme stalinien à travers la prise de conscience de ce qu'était, selon le diagnostic marxiste, la guerre civile espagnole, progrome de la Seconde Guerre mondiale ; pourtant il s'en détache, chronologiquement par une légère mais significative anticipation. Celle-ci lui permet de voir tout d'abord le fascisme non comme tragédie, mais comme " fait comique ", comme glorification du ridicule et obligation, pour les hommes, de s'y soumettre. Une sujétion au ridicule : tuant celui qui l'encourage comme celui qui le subit. A moins que celui qui le subit n'en soit délivré par un salutaire "manque de respect ". Comme Brancati, justement.
" En 1934, Pirandello, fasciste désormais sans illusion, publiait dans le Corriere la nouvelle " Il y a quelqu'un qui rit " : au cours d'une cérémonie indubitablement fasciste, une cérémonie du fascisme, de ses funestes solennités. Et tout se passe comme si Vitaliano Brancati en avait recueilli la consigne ".




