Né à Tôkyô, Tatsuo Hori (1904-1953) est très tôt attiré par l'Europe. Disciple d'Akutagawa Ryûnosuke et ami de nombreux écrivains et poètes, il traduit Apollinaire et Cocteau, lit et fait connaître Gide, Proust, Rilke et Mauriac. Comme celle de ses contemporains européens, son oeuvre se caractérise par la place importante qu'y occupent les thèmes autobiographiques. Mais Hori est aussi aux sources de la littérature classique du Japon.
Formats :
- Nombre de pages128
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.146 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,5 cm × 1,1 cm
- ISBN2-07-073345-9
- EAN9782070733453
- Date de parution01/12/1993
- CollectionL'Arpenteur
- ÉditeurGallimard
Résumé
OEuvre charnière, Le vent se lève (1936-1937) est aussi la transposition d'une expérience vécue. Le héros, un écrivain, accompagne sa fiancée dans un sanatorium des Alpes japonaises. Il tente de fixer dans un récit le bref bonheur qu'il connaît auprès d'elle. Après sa mort, il revient dans le village de montagne où il l'avait connue et trouve enfin l'apaisement. Sur cette mince trame s'élabore un récit d'une grande densité et à l'art très maîtrisé.
OEuvre intime dédiée à la fiancée morte, cette médiattion sur la création et la mort, nourrie de Proust, de Valéry, (le titre est emprunté à un vers du "Cimetière marin") et de Rilke, est aussi un poème très japonais du souffle.
OEuvre intime dédiée à la fiancée morte, cette médiattion sur la création et la mort, nourrie de Proust, de Valéry, (le titre est emprunté à un vers du "Cimetière marin") et de Rilke, est aussi un poème très japonais du souffle.

