Les photographies ont été prises au fil de mes déambulations. Elles esquissent ma quête du détail, insolite ou graphique, dans la vie quotidienne. En un sens, elles peuvent être lues (ne parle-t-on pas de langage photographique ? ) comme des haïkus. Les haïkus fixent des moments éphémères riches d'émotions ou de sensations plus souvent évoquées qu'énoncées. Il m'arrive parfois d'exprimer une idée, franchissant alors les frontières du haïku pour atteindre l'univers du tercet.
Deux genres que le lecteur pourra répertorier à sa guise.
Les photographies ont été prises au fil de mes déambulations. Elles esquissent ma quête du détail, insolite ou graphique, dans la vie quotidienne. En un sens, elles peuvent être lues (ne parle-t-on pas de langage photographique ? ) comme des haïkus. Les haïkus fixent des moments éphémères riches d'émotions ou de sensations plus souvent évoquées qu'énoncées. Il m'arrive parfois d'exprimer une idée, franchissant alors les frontières du haïku pour atteindre l'univers du tercet.
Deux genres que le lecteur pourra répertorier à sa guise.