Camille Broyelle est professeure de droit public à l'Université Paris-Sud 11, directrice de l'Institut d'Études de Droit Public. Guillaume Delmas est allocataire-moniteur à l'Université Paris-Sud 11. Sarah-Marie Maffesoli est doctorante à l'Université Paris-Sud 11. Sébastien Robbe est A T E R à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.
Le traitement juridique du sexe
Par : , ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages184
- PrésentationBroché
- Poids0.235 kg
- Dimensions13,3 cm × 21,2 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-296-13127-9
- EAN9782296131279
- Date de parution09/12/2010
- CollectionPresses Universitaires Sceaux
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierCamille Broyelle
Résumé
Le thème retenu pour la troisième journée d'étude de l'Institut d'Études de Droit Public, qui s'est déroulée en novembre 2009 à la Faculté jean Monnet de l'Université Paris-Sud 11, et dont le présent ouvrage constitue les actes, peut paraître a priori assez inédit, voire éloigné des canons universitaires classiques. Pourtant, que l'on se consacre au genre ou à la sexualité, on ne peut que constater l'omniprésence du droit et de son rôle régulateur dans ce domaine. Cette tribune, qui a réuni une dizaine de jeunes chercheurs d'horizons divers, a ainsi permis d'aborder, tout en adoptant une approche critique, la question de l'adaptation du droit face à des phénomènes sociaux contemporains médiatisés - tels que le mariage homosexuel, l'assistance médicale à la procréation ou la prostitution - ou, à l'inverse, des pratiques plus marginales - comme la nécrophilie ou le sadomasochisme. Cet ouvrage est organisé en quatre parties, consacrées respectivement au " sexe institutionnalisé ", au " sexe médicalisé ", au " sexe pénalisé " et au " sexe défavorisé ".



