Née en 1916 à Sainte-Catherine-de-Fossambault, Anne Hébert compte parmi les écrivains québécois les plus célèbres. Petite-cousine du poète Saint-Denys Garneau, elle grandit dans la région de Québec. A la mort de sa mère, elle emménage à Paris. Elle connaît le succès à la parution de son deuxième roman, Kamouraska, en 1970. Elle obtient le Prix Femina pour son cinquième roman, Les fous de Bassan, en 1982.
En 1995, âgée de soixante-dix-neuf ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, un récit évocateur de sa région natale, dont l'écriture allie la prose à la poésie. Trois fois lauréate du Prix du Gouverneur général, récipiendaire du prix David en 1978 pour l'ensemble de son oeuvre, elle remporte en 1994 le prix Gilles-Corbeil, la plus haute récompense attribuée à un écrivain francophone d'Amérique du Nord.
En avril 1997, celle qui demeurait à Paris depuis plus de trente-deux ans revient à Montréal. En 1999, elle publie son dernier roman, Un habit de lumière. Elle meurt le 22 janvier 2000 à l'âge de quatre-vingt-trois ans.
En 1995, âgée de soixante-dix-neuf ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, un récit évocateur de sa région natale, dont l'écriture allie la prose à la poésie. Trois fois lauréate du Prix du Gouverneur général, récipiendaire du prix David en 1978 pour l'ensemble de son oeuvre, elle remporte en 1994 le prix Gilles-Corbeil, la plus haute récompense attribuée à un écrivain francophone d'Amérique du Nord.
En avril 1997, celle qui demeurait à Paris depuis plus de trente-deux ans revient à Montréal. En 1999, elle publie son dernier roman, Un habit de lumière. Elle meurt le 22 janvier 2000 à l'âge de quatre-vingt-trois ans.














