Christian Bonnefoi est peintre. Auteur de nombreux articles et ouvrages parus aux éditions Part de l'oeil, parmi lesquels Ecrits sur l'art 1974-1981 (1999) ; Traité de la peinture, suivi d'un Lexique des termes de la peinture (à paraître), son oeuvre a fait l'objet en 2008 d'une rétrospective au Centre Pompidou à Paris.
Le théâtre de peinture
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- Nombre de pages166
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.194 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-493117-24-3
- EAN9782493117243
- Date de parution14/06/2023
- ÉditeurEliott éditions
Résumé
La peinture est le personnage commun aux textes qui composent cet ouvrage, même si chacun d'eux semble s'en tenir à un objet particulier et étranger à son voisin. Elle se faufile de l'un à l'autre, traverse les plans ; parfois elle associe deux images ou deux situations, des biographies (Martin Barré, Jean-Pierre Pincemin) ou des autobiographies, séparées par d'épaisses couches de sens, d'espace ou de temps ; parfois même il s'agit d'une émulsion semblable à l'humeur translucide de l'oeil où naviguent à l'aveuglette des particules migratoires, mélangeant leur substance et leur qualité, s'associant pour un temps, puis se séparant.
Les tours et détours, je m'y connais depuis le temps... Expert dans l'art de la reprise, qu'on la considère du point de vue de la couturière ou de celui du philosophe, car l'une et l'autre passe et repasse indéfiniment par le trou du commencement au même endroit, mais pas tout à fait dans le même trou avant de s'étendre d'un jet de fil dans les lointains insoupçonnés.
Les tours et détours, je m'y connais depuis le temps... Expert dans l'art de la reprise, qu'on la considère du point de vue de la couturière ou de celui du philosophe, car l'une et l'autre passe et repasse indéfiniment par le trou du commencement au même endroit, mais pas tout à fait dans le même trou avant de s'étendre d'un jet de fil dans les lointains insoupçonnés.
L'éditeur en parle
La peinture est le personnage commun aux textes qui composent cet ouvrage, même si chacun d'eux semble s'en tenir à un objet particulier et étranger à son voisin. Elle se faufile de l'un à l'autre, traverse les plans ; parfois elle associe deux images ou deux situations, des biographies (Martin Barré, Jean-Pierre Pincemin) ou des autobiographies, séparées par d'épaisses couches de sens, d'espace ou de temps ; parfois même il s'agit d'une émulsion semblable à l'humeur translucide de l'oeil où naviguent à l'aveuglette des particules migratoires, mélangeant leur substance et leur qualité, s'associant pour un temps, puis se séparant.
Les tours et détours, je m'y connais depuis le temps... Expert dans l'art de la reprise, qu'on la considère du point de vue de la couturière ou de celui du philosophe, car l'une et l'autre passe et repasse indéfiniment par le trou du commencement au même endroit, mais pas tout à fait dans le même trou avant de s'étendre d'un jet de fil dans les lointains insoupçonnés.
Les tours et détours, je m'y connais depuis le temps... Expert dans l'art de la reprise, qu'on la considère du point de vue de la couturière ou de celui du philosophe, car l'une et l'autre passe et repasse indéfiniment par le trou du commencement au même endroit, mais pas tout à fait dans le même trou avant de s'étendre d'un jet de fil dans les lointains insoupçonnés.









