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Le Temps des ruptures. La vie politique à Lyon 1989-2005
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- Nombre de pages248
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.335 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-492896-28-6
- EAN9782492896286
- Date de parution25/02/2026
- CollectionAutres histoires
- ÉditeurLa Baume Rousse
Résumé
La réputation d'extrême modération de la vie politique lyonnaise, qu'elle soit usurpée ou qu'elle ne le soit pas, a été largement battue en brèche ces trente-cinq dernières années. Par les alternances successives marquées qui sont intervenues : conquête de l'hôtel de ville par la droite moderniste de Michel Noir, arrivée de la gauche socialiste avec Gérard Collomb puis des écologistes conduits par Grégory Doucet et Bruno Bernard.
Le mandat de Raymond Barre et la mue macroniste de Gérard Collomb pouvant s'apparenter à des retours du refoulé centriste. L'affaire Noir puis le tsunami de l'affaire Millon ayant bien entendu largement contribué à ce dynamitage des rapports de force entre Rhône et Saône. En arrière-plan de ces luttes, on observe une évolution structurelle importante avec l'émergence d'une Métropole lyonnaise aux pouvoirs étendus mais qui n'a pas forcément prouvé sa totale pertinence.
On constate également les évolutions contraires de la ville et de son agglomération : la première glissant à gauche pour s'y maintenir depuis un quart de siècle tandis que la seconde a vu s'effondrer nombre des citadelles de gauche, notamment communistes.
Le mandat de Raymond Barre et la mue macroniste de Gérard Collomb pouvant s'apparenter à des retours du refoulé centriste. L'affaire Noir puis le tsunami de l'affaire Millon ayant bien entendu largement contribué à ce dynamitage des rapports de force entre Rhône et Saône. En arrière-plan de ces luttes, on observe une évolution structurelle importante avec l'émergence d'une Métropole lyonnaise aux pouvoirs étendus mais qui n'a pas forcément prouvé sa totale pertinence.
On constate également les évolutions contraires de la ville et de son agglomération : la première glissant à gauche pour s'y maintenir depuis un quart de siècle tandis que la seconde a vu s'effondrer nombre des citadelles de gauche, notamment communistes.


