Gracianne Hastoy est née à Oloron Sainte-Marie (64) même si elle vit aujourd'hui à Guéthary.
Elle s'est d'abord fait connaître avec son roman paru en 2003 "Le chêne de Guernica", puis elle
s'est tournée vers les sorcières, et notamment celles de Zugarramurdi, avec "Le solstice des
Maudites, la véritable histoire des sorcières de Zugarramurdi". Passionnée par l'Espagne et le
Mexique, son dernier roman publié au Québec et en France, “Une vie plus loin” s’est révélé un
succès de l’année 2011 obtenant d’excellentes critiques et l’intérêt des médias.
Elle prépare actuellement un roman biographique sur la chamane mexicaine Maria Sabina. Elle est considérée, en France, comme l'une des spécialistes des histoires de sorcières, ou de mythologie et folklore basque. Elle a rédigé la préface et les textes accompagnant l’ouvrage photographique de Régis Duvignau “Pays de Sorcières”. Pour elle, Zugarramurdi est un lieu où elle a besoin de venir très régulièrement.
Pour écrire l'histoire des sorcières de Zugarramurdi, elle a enquété pendant trois ans, puisant de la documentation dans les archives de l'église en Espagne, ou même en Italie où des thèses de sociologie avaient été menées sur Zugarramurdi et son histoire. Elle s'est plongée dans la vie du village, logeant sur place, et venant parfois écrire à la grotte, pour coller davantage à son histoire. Le village de Zugarramurdi l’a reconnue, en l’invitant à des conférences sur l’Inquisition espagnole et son influence sur le village et ses sorcières.
Elle était invitée de la cérémonie à la grotte accompagnant les 400 ans du procès de Logroño à Zugarramurdi.
Elle prépare actuellement un roman biographique sur la chamane mexicaine Maria Sabina. Elle est considérée, en France, comme l'une des spécialistes des histoires de sorcières, ou de mythologie et folklore basque. Elle a rédigé la préface et les textes accompagnant l’ouvrage photographique de Régis Duvignau “Pays de Sorcières”. Pour elle, Zugarramurdi est un lieu où elle a besoin de venir très régulièrement.
Pour écrire l'histoire des sorcières de Zugarramurdi, elle a enquété pendant trois ans, puisant de la documentation dans les archives de l'église en Espagne, ou même en Italie où des thèses de sociologie avaient été menées sur Zugarramurdi et son histoire. Elle s'est plongée dans la vie du village, logeant sur place, et venant parfois écrire à la grotte, pour coller davantage à son histoire. Le village de Zugarramurdi l’a reconnue, en l’invitant à des conférences sur l’Inquisition espagnole et son influence sur le village et ses sorcières.
Elle était invitée de la cérémonie à la grotte accompagnant les 400 ans du procès de Logroño à Zugarramurdi.





