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Le signe et le tableau. Peinture, écriture, référent dans la pensée contemporaine de la peinture
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- Nombre de pages292
- PrésentationRelié
- Poids0.43 kg
- Dimensions16,0 cm × 22,5 cm × 2,0 cm
- ISBN2-7453-0977-3
- EAN9782745309778
- Date de parution01/01/2004
- CollectionLittérature générale comparée
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
L'ère de la peinture à vocation représentative semble révolue. Plus encore, la fin de la peinture est annoncée depuis des décennies. Les oeuvres plastiques actuelles cherchent leur salut en faisant appel à la notion sémiologique de "message" et, dans le meilleur des cas, en faisant retour à la tradition des arts premiers, celle du signe, figuratif ou non. L'auteur, qui est peintre, a rencontré dans sa pratique cette instance du signe, séductrice et périlleuse.
Il en montre la nécessité et les limites, confrontant ses réflexions aux écrits et déclarations de Bazaine, Picasso, Braque, Matisse, Léger, Paul Klee... Sans méconnaître les mérites de la sémiologie, il critique l'idéologie sémioticienne, et son prolongement, le monisme du "Texte" et de "l'Ecriture", qui tendent à exténuer le parcours difficile de l'artiste autour des sources cachées de l'imaginaire, celles qui président à la naissance des formes.
Cette même idéologie fait disparaître tant la notion de motif, lieu d'ancrage de la vision du peintre, que celle du contenu de l'art, comme si le système tentaculaire des signes absorbait l'objet à son extrémité inférieure, la pensée à son extrémité supérieure. A propos du problème de l'image et de l'imaginaire en peinture, l'auteur confronte son expérience aux thèses du cubiste Albert Gleizes, ainsi qu'à l'enseignement de Lacan et de Merleau-Ponty.
Il en montre la nécessité et les limites, confrontant ses réflexions aux écrits et déclarations de Bazaine, Picasso, Braque, Matisse, Léger, Paul Klee... Sans méconnaître les mérites de la sémiologie, il critique l'idéologie sémioticienne, et son prolongement, le monisme du "Texte" et de "l'Ecriture", qui tendent à exténuer le parcours difficile de l'artiste autour des sources cachées de l'imaginaire, celles qui président à la naissance des formes.
Cette même idéologie fait disparaître tant la notion de motif, lieu d'ancrage de la vision du peintre, que celle du contenu de l'art, comme si le système tentaculaire des signes absorbait l'objet à son extrémité inférieure, la pensée à son extrémité supérieure. A propos du problème de l'image et de l'imaginaire en peinture, l'auteur confronte son expérience aux thèses du cubiste Albert Gleizes, ainsi qu'à l'enseignement de Lacan et de Merleau-Ponty.

