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Le service public du sport en Afrique Noire. L'exemple du Cameroun

Par : François Dikoumé
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  • Nombre de pages278
  • PrésentationBroché
  • Poids0.455 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-296-96397-9
  • EAN9782296963979
  • Date de parution01/06/2012
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

" Le service public du sport en Afrique noire " est paru en décembre 1989 après la soutenance par son auteur d'une thèse de droit public le Zef décembre 1986 à l'université de Limoges, sur l'organisation du sport au Cameroun. Il s'agissait alors de démontrer que la montée de la notion de service public dans le domaine du sport, était par la force des choses singulièrement amplifiée et que l'Etat africain associait inéluctablement sport et intérêt général, bafouant à bien des égards certains principes olympiques.
Avec une tutelle rigide se confondant avec la gestion directe, cet Etat entend régenter tous les domaines y compris le sport. Les présidents des fédérations nationales étaient du reste nommés par le ministre chargé des Sports. Avec la Charte des APS de 1996 et surtout la loi 2011/018 du 15/07/2011 relative à l'organisation et à la promotion des APS au Cameroun, le mouvement sportif gagne en audience grâce à certains événements (chute du Mur de Berlin, mondialisation...) ayant entraîné la venue en Afrique d'une certaine démocratisation et même en sport : l'élection des dirigeants (démocratie sportive).
La tutelle des pouvoirs publics s'est assoupie et l'Etat se comporte désormais en partenaire de ce mouvement sportif.