En 1954-1955, aucun texte ne semblait rivaliser d'imagination et de style avec Le Seigneur des Anneaux, sinon l'oeuvre, homérique et flamboyante, d'E. R. Eddison, la plus grande fresque de fantasy jamais écrite jusqu'alors, parue trente-deux ans plus tôt. Brillamment illustré par Emily C. Martin, ce second volume, traduit par Patrick Marcel et préfacé par C. S. Lewis, rappelle l'importance de son auteur pour le genre de la fantasy, qu'il marqua d'une empreinte indélébile il y a près d'un siècle.
En 1954-1955, aucun texte ne semblait rivaliser d'imagination et de style avec Le Seigneur des Anneaux, sinon l'oeuvre, homérique et flamboyante, d'E. R. Eddison, la plus grande fresque de fantasy jamais écrite jusqu'alors, parue trente-deux ans plus tôt. Brillamment illustré par Emily C. Martin, ce second volume, traduit par Patrick Marcel et préfacé par C. S. Lewis, rappelle l'importance de son auteur pour le genre de la fantasy, qu'il marqua d'une empreinte indélébile il y a près d'un siècle.