Le titre de ce drame identifie son personnage principal comme un homme dont les origines "racialistes" sont à la limite de la démarcation entre les "races" noire et blanche - démarcation que divers courants de pensée et l'organisation de la vie coloniale ont cherché à imposer comme des différences "ineffaçables" afin de justifier la domination des Blancs et l'abjection des personnes d'ascendance africaine.
Sa présence au centre de l'intrigue invite le lecteur-spectateur à interroger la portée réelle de l'abolition, à reconnaître que la liberté juridique ne résout pas toutes les tensions identitaires héritées de l'esclavage. "Il y a des sang-mêlés d'un teint aussi blanc que le nôtre, on s'y tromperait". Plouvier, Le Sang-mêlé, Acte II, sc. 3
Le titre de ce drame identifie son personnage principal comme un homme dont les origines "racialistes" sont à la limite de la démarcation entre les "races" noire et blanche - démarcation que divers courants de pensée et l'organisation de la vie coloniale ont cherché à imposer comme des différences "ineffaçables" afin de justifier la domination des Blancs et l'abjection des personnes d'ascendance africaine.
Sa présence au centre de l'intrigue invite le lecteur-spectateur à interroger la portée réelle de l'abolition, à reconnaître que la liberté juridique ne résout pas toutes les tensions identitaires héritées de l'esclavage. "Il y a des sang-mêlés d'un teint aussi blanc que le nôtre, on s'y tromperait". Plouvier, Le Sang-mêlé, Acte II, sc. 3