Le sanctuaire osirien de Douch. Travaux de l'Ifao dans le secteur du temple en pierre (1976 - 1994)
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- Nombre de pages320
- PrésentationRelié
- FormatGrand Format
- Poids1.64 kg
- Dimensions24,5 cm × 32,7 cm × 2,8 cm
- ISBN978-2-7247-0732-8
- EAN9782724707328
- Date de parution21/01/2021
- CollectionFouilles de l'IFAO
- ÉditeurIFAO
Résumé
Le site de Douch n'avait jamais été fouillé lorsque Serge Sauneron, directeur de l'Ifao, y engagea des travaux en 1976, afin de désensabler le secteur du temple du Haut-Empire romain. Avant d'atteindre ses sols dallés, les fouilles ont mis au jour plusieurs niveaux d'occupation du Bas-Empire. Ces campagnes et les suivantes, jusqu'en 1994, ont révélé l'existence d'édifices antérieurs à l'époque romaine comme, sous le temple, un sanctuaire ptolémaïque en brique, ainsi que d'autres édifices encore plus anciens, remontant à l'époque perse ou même au-delà.
L'historique des travaux archéologiques est suivi par six chapitres sur l'architecture des édifices du secteur : les enceintes et leurs portes, les cours et leurs aménagements, le temple et son porche à colonnes, la chapelle adossée liée à une faille du terrain, probablement lieu de culte primitif. Le texte est abondamment illustré par des relevés en plans, coupes et élévations. L'examen de détails de construction a permis d'établir la succession chronologique des édifices, d'expliquer des anomalies ou de restituer des parties détruites.
La datation des principaux édifices en brique et de leurs remaniements est due à Michel Wuttmann qui, de 2007 à 2011, a fait prélever et analyser par radiocarbone des végétaux extraits des murs. Ces nouveaux repères chronologiques autorisent à proposer, dans le dernier chapitre, des restitutions en plan et en perspective des états successifs du sanctuaire, de l'époque perse au Bas-Empire romain.
L'historique des travaux archéologiques est suivi par six chapitres sur l'architecture des édifices du secteur : les enceintes et leurs portes, les cours et leurs aménagements, le temple et son porche à colonnes, la chapelle adossée liée à une faille du terrain, probablement lieu de culte primitif. Le texte est abondamment illustré par des relevés en plans, coupes et élévations. L'examen de détails de construction a permis d'établir la succession chronologique des édifices, d'expliquer des anomalies ou de restituer des parties détruites.
La datation des principaux édifices en brique et de leurs remaniements est due à Michel Wuttmann qui, de 2007 à 2011, a fait prélever et analyser par radiocarbone des végétaux extraits des murs. Ces nouveaux repères chronologiques autorisent à proposer, dans le dernier chapitre, des restitutions en plan et en perspective des états successifs du sanctuaire, de l'époque perse au Bas-Empire romain.
Le site de Douch n'avait jamais été fouillé lorsque Serge Sauneron, directeur de l'Ifao, y engagea des travaux en 1976, afin de désensabler le secteur du temple du Haut-Empire romain. Avant d'atteindre ses sols dallés, les fouilles ont mis au jour plusieurs niveaux d'occupation du Bas-Empire. Ces campagnes et les suivantes, jusqu'en 1994, ont révélé l'existence d'édifices antérieurs à l'époque romaine comme, sous le temple, un sanctuaire ptolémaïque en brique, ainsi que d'autres édifices encore plus anciens, remontant à l'époque perse ou même au-delà.
L'historique des travaux archéologiques est suivi par six chapitres sur l'architecture des édifices du secteur : les enceintes et leurs portes, les cours et leurs aménagements, le temple et son porche à colonnes, la chapelle adossée liée à une faille du terrain, probablement lieu de culte primitif. Le texte est abondamment illustré par des relevés en plans, coupes et élévations. L'examen de détails de construction a permis d'établir la succession chronologique des édifices, d'expliquer des anomalies ou de restituer des parties détruites.
La datation des principaux édifices en brique et de leurs remaniements est due à Michel Wuttmann qui, de 2007 à 2011, a fait prélever et analyser par radiocarbone des végétaux extraits des murs. Ces nouveaux repères chronologiques autorisent à proposer, dans le dernier chapitre, des restitutions en plan et en perspective des états successifs du sanctuaire, de l'époque perse au Bas-Empire romain.
L'historique des travaux archéologiques est suivi par six chapitres sur l'architecture des édifices du secteur : les enceintes et leurs portes, les cours et leurs aménagements, le temple et son porche à colonnes, la chapelle adossée liée à une faille du terrain, probablement lieu de culte primitif. Le texte est abondamment illustré par des relevés en plans, coupes et élévations. L'examen de détails de construction a permis d'établir la succession chronologique des édifices, d'expliquer des anomalies ou de restituer des parties détruites.
La datation des principaux édifices en brique et de leurs remaniements est due à Michel Wuttmann qui, de 2007 à 2011, a fait prélever et analyser par radiocarbone des végétaux extraits des murs. Ces nouveaux repères chronologiques autorisent à proposer, dans le dernier chapitre, des restitutions en plan et en perspective des états successifs du sanctuaire, de l'époque perse au Bas-Empire romain.


