Le roman contemporain. Janus postmoderne

Par : Michel Lantelme

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  • Nombre de pages207
  • PrésentationBroché
  • Poids0.23 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,4 cm
  • ISBN978-2-296-07330-2
  • EAN9782296073302
  • Date de parution01/12/2008
  • CollectionCritiques littéraires
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Au tournant du millénaire, fascinées par tout ce qui s'apparente de près ou de loin à l'Apocalypse, les Lettres françaises entretiennent volontiers un climat de fin de partie : clonage et disparition de l'homme (Houellebecq, Dantec), culte de la fête ultime (Beigbeder, Muray), syndrome de Zidane (Toussaint), cataclysmes politiques (Darricussecq, Boulin), catastrophe écologique (Chevillard), mort de la nation (Millet) et fin de la littérature elle-même (Todorov, Jouve). Dans le même temps, œuvrant à contre-courant, d'autres romanciers se montrent au contraire fascinés par les commencements, qu'il s'agisse du néolithique (Montalbetti, Bergounioux), des grottes ornées (Chevillard, Michon, Rouaud), de notre ancêtre imaginaire " Lucy " (Chedid), ou plus généralement du mystère de la naissance (Redonnez, Oster). Si bien que la littérature contemporaine, partagée entre le crépusculaire et l'inaugural, ressemble à Janus, le dieu romain à deux visages. Ces deux tendances demandent toutefois à être mises en regard l'une de l'autre. Car loin d'être opposés, comme on pouvait d'abord le penser, mythe de la fin et mythe des origines sont bel et bien indissociables. Ensemble, ils reflètent nos anxiétés, nous renseignent sur l'état actuel de la France, ainsi que sur celui de notre littérature.
Au tournant du millénaire, fascinées par tout ce qui s'apparente de près ou de loin à l'Apocalypse, les Lettres françaises entretiennent volontiers un climat de fin de partie : clonage et disparition de l'homme (Houellebecq, Dantec), culte de la fête ultime (Beigbeder, Muray), syndrome de Zidane (Toussaint), cataclysmes politiques (Darricussecq, Boulin), catastrophe écologique (Chevillard), mort de la nation (Millet) et fin de la littérature elle-même (Todorov, Jouve). Dans le même temps, œuvrant à contre-courant, d'autres romanciers se montrent au contraire fascinés par les commencements, qu'il s'agisse du néolithique (Montalbetti, Bergounioux), des grottes ornées (Chevillard, Michon, Rouaud), de notre ancêtre imaginaire " Lucy " (Chedid), ou plus généralement du mystère de la naissance (Redonnez, Oster). Si bien que la littérature contemporaine, partagée entre le crépusculaire et l'inaugural, ressemble à Janus, le dieu romain à deux visages. Ces deux tendances demandent toutefois à être mises en regard l'une de l'autre. Car loin d'être opposés, comme on pouvait d'abord le penser, mythe de la fin et mythe des origines sont bel et bien indissociables. Ensemble, ils reflètent nos anxiétés, nous renseignent sur l'état actuel de la France, ainsi que sur celui de notre littérature.
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