Marcel Yabili est juriste. Il vit en permanence en RD Congo, où il est actif depuis 50 ans. Il partage ses témoignages et observations dans des ouvrages scientifiques, littéraires et artistiques, des articles et des blogs, ainsi qu'à son musée familial de la mémoire collective.
Le roi génial et bâtisseur de Lumumba. Tome 2a, Une imposture
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- Nombre de pages288
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.273 kg
- Dimensions13,9 cm × 21,5 cm × 1,3 cm
- ISBN979-10-94969-67-0
- EAN9791094969670
- Date de parution22/11/2022
- ÉditeurMarcel Yabili
Résumé
Le passé colonial est un sujet d'actualité très largement couvert par les médias. En Belgique, une commission parlementaire se penche sur le sujet. Mais c'est la toute première fois que des informations fouillées et des opinions fortes sont émises par un Congolais résidant au pays même. Son regard original est révélateur. L'auteur a écrit une trilogie LE ROI DE LUMUMBA comportant : Tome 1 '"Fake News" ; Tome 2a "Une Imposture" ; Tome 2b "Au Tribunal" et Tome 3 "135 ans et+".
L'ouvrage présenté ici (Tome 2a) introduit au véritable procès de la colonisation belge. En effet, juger le roi Léopold II semble facile, car il est " présumé coupable " ! Mais avec un dossier déminé, des faits détaillés pas à pas et des questionnements osés, le lecteur pourrait rendre son verdict ! Avant même l'ouverture du procès du siècle... Pour l'auteur, "le Congo n'a jamais rien demandé. Tout y est connu et on y a déjà tout jugé.
S'approprier des nausées passées est abusif. Il est temps de protéger les " données " des communautés d'Afrique, leurs images et leurs dignités. Sous peine d'imposture ! "
L'ouvrage présenté ici (Tome 2a) introduit au véritable procès de la colonisation belge. En effet, juger le roi Léopold II semble facile, car il est " présumé coupable " ! Mais avec un dossier déminé, des faits détaillés pas à pas et des questionnements osés, le lecteur pourrait rendre son verdict ! Avant même l'ouverture du procès du siècle... Pour l'auteur, "le Congo n'a jamais rien demandé. Tout y est connu et on y a déjà tout jugé.
S'approprier des nausées passées est abusif. Il est temps de protéger les " données " des communautés d'Afrique, leurs images et leurs dignités. Sous peine d'imposture ! "






