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Le rêve d'une déconnexion. De la maison à la cité auto-énergétique
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- Nombre de pages317
- PrésentationBroché
- Poids0.674 kg
- Dimensions17,0 cm × 21,0 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-915456-73-8
- EAN9782915456738
- Date de parution22/05/2014
- ÉditeurLa Villette (Editions de la)
Résumé
(Texte provisoire) Le Rêve d'une déconnexion. De la maison autonome à la cité auto-énergétique Fanny Lopez Le projet d'autonomie énergétique défie un ordre centenaire : celui du modèle industriel des grands réseaux qui, à l'échelle des villes ou de vastes territoires, a constitué le mode de production dominant de nombreux services - eau, assainissement, énergie -, marginalisant les solutions décentralisées.
A l'heure des appels en faveur de la transition énergétique, ce macro-système technique unifié chancelle. Un nouvel imaginaire d'infrastructure se constitue au sein duquel le monde de l'architecture se saisit de la question énergétique, imaginant des machines habitables autonomes, des cités auto-énergétiques, des éco-infrastructures ou de micro-réseaux. Que veulent les protagonistes de la déconnexion ? Dès les origines, ils nourrissent deux ambitions : se couper de l'emprise des grandes infrastructures et, par l'intermédiaire d'un système de services intégré au bâti, garantir un confort minimum en eau, en électricité et en chaleur.
Parmi les figures de proue l'on ditingue des personnages oubliés et d'autres autrement célèbres, comme John Adolphus Etzler avec son système mécanique autonome de 1841 ou Thomas Edison et sa maison électriquement autonome de 1912. Le mouvement de l'autonomie énergétique n'arrive pourtant à maturité sur le plan international qu'après le choc pétrolier de 1973. Impulsée par la contre-culture américaine, l'autonomie se propage géographiquement et s'institutionnalise, passant de l'unité domestique à la ville, au territoire.
La maison autonome d'Alexander Pike ou la cité auto-énergétique de Georges Alexandroff attestent de la puissance de cette tendance, qui conjugue virtuosité technique et projet économique, politique, social et environnemental. Tous annoncent les débats d'aujourd'hui, que cet ouvrage éclaire de par son approche historique. Fanny Lopez est docteur en histoire de l'art ; elle enseigne à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Strasbourg.
Sa thèse sur l'autonomie énergétique, dont cet ouvrage est issu, a obtenu en 2011 le prix spécial de la thèse sur la ville. Elle a été chargée de mission au ministère de la Culture et de la Communication pour " Le grand pari(s) de l'agglomération parisienne " et " Ignis mutat res. Penser l'architecture, la ville et les paysages au prisme de l'énergie ".
A l'heure des appels en faveur de la transition énergétique, ce macro-système technique unifié chancelle. Un nouvel imaginaire d'infrastructure se constitue au sein duquel le monde de l'architecture se saisit de la question énergétique, imaginant des machines habitables autonomes, des cités auto-énergétiques, des éco-infrastructures ou de micro-réseaux. Que veulent les protagonistes de la déconnexion ? Dès les origines, ils nourrissent deux ambitions : se couper de l'emprise des grandes infrastructures et, par l'intermédiaire d'un système de services intégré au bâti, garantir un confort minimum en eau, en électricité et en chaleur.
Parmi les figures de proue l'on ditingue des personnages oubliés et d'autres autrement célèbres, comme John Adolphus Etzler avec son système mécanique autonome de 1841 ou Thomas Edison et sa maison électriquement autonome de 1912. Le mouvement de l'autonomie énergétique n'arrive pourtant à maturité sur le plan international qu'après le choc pétrolier de 1973. Impulsée par la contre-culture américaine, l'autonomie se propage géographiquement et s'institutionnalise, passant de l'unité domestique à la ville, au territoire.
La maison autonome d'Alexander Pike ou la cité auto-énergétique de Georges Alexandroff attestent de la puissance de cette tendance, qui conjugue virtuosité technique et projet économique, politique, social et environnemental. Tous annoncent les débats d'aujourd'hui, que cet ouvrage éclaire de par son approche historique. Fanny Lopez est docteur en histoire de l'art ; elle enseigne à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Strasbourg.
Sa thèse sur l'autonomie énergétique, dont cet ouvrage est issu, a obtenu en 2011 le prix spécial de la thèse sur la ville. Elle a été chargée de mission au ministère de la Culture et de la Communication pour " Le grand pari(s) de l'agglomération parisienne " et " Ignis mutat res. Penser l'architecture, la ville et les paysages au prisme de l'énergie ".


