OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Le registre. De l'origine de l'oeuvre
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages196
- PrésentationBroché
- Poids0.13 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-88949-075-2
- EAN9782889490752
- Date de parution01/10/2018
- CollectionRéflexion
- Éditeur5 sens
Résumé
Considéré comme l'ouvrage le plus abouti de l'auteur, Le Registre (De l'origine de l'oeuvre) concept linguistique et sémantique purement imaginaire, se veut une introspection poétique et philosophique au coeur de l'oeuvre, dans sa totalité absorbante et ses multiples contradictions. 800 aphorismes rédigés autour de trois thèmes fondamentaux : La Courbe de l'errance, la Courbe du désastre, et le Corps Marchand, avec pour conclusion fulgurante : La prostitution de la pensée humaine qui marque une dérive progressive de l'humanité, avec en soubassement la fin de l'époque civilisée.
Crise profonde de l'acte créateur, dans un monde disloqué par les nouvelles technologies mortifères, le Registre, prend sa source dans la métaphysique occidentale du VIe siècle avant JC, en se référant principalement au philosophe Héraclite et au poète Parménide, comme une ultime provocation.
Crise profonde de l'acte créateur, dans un monde disloqué par les nouvelles technologies mortifères, le Registre, prend sa source dans la métaphysique occidentale du VIe siècle avant JC, en se référant principalement au philosophe Héraclite et au poète Parménide, comme une ultime provocation.





