OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Le réel est un poème métaphysique. (Parcours prose, photographies, poèmes)
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages116
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-37355-735-0
- EAN9782373557350
- Date de parution27/05/2022
- ÉditeurUnicité
Résumé
EXTRAITS Cristal traversé, ivre gouffre sachant (trois parcours de regard) Flaques... Je les perçois trois fois. En regardant, en photographiant, en écrivant. Regarder pour ancrer ce qui émerge du réel, en savoir l'être de matière. Et pour s'ancrer soi, chair-matière, part de tout. Créer c'est inscrire cet ancrage. Laisser l'eau faire du regard un peintre. Des instants où l'immense se rencontre Traces...
Le hasard peint des couches de marques sur le sol, les portes, les murs, en omniscient caché, créateur de peau. Le temps griffe les surfaces, trace, grave, et demeure. Effleurage mystique du toujours non su, caresse des cicatrices du réel calligraphiant notre radicale ignorance. Pourtant ce JE, aleph balbutiant, déchiffre un langage d'univers, sa géométrie, ses sceaux, ses couleurs. JE déchiffré, lui, par ce qui, sol ou mur, matière, est.
Toucher le bord imaginaire de l'irréel du réel Ivre gouffre sachant, soi, buveur d'immensité. (...) On cerne le même, mais le même est autre, assigné au silence et à l'oubli. Incandescence de l'écrit pour faire advenir la douceur... Seule la beauté ? Non. Réel peuplé, il faut scruter les symptômes fascistes, dire NON même à leurs marges : tant pis pour la solitude du regard émerveillé. Cosmique engeance Quelques centimètres d'immensité (42 poèmes, en 3 parties) J'invente des larmes pour le visage des statues caché comme un sceau sacré dans l'ombre et les reflets.
Le hasard peint des couches de marques sur le sol, les portes, les murs, en omniscient caché, créateur de peau. Le temps griffe les surfaces, trace, grave, et demeure. Effleurage mystique du toujours non su, caresse des cicatrices du réel calligraphiant notre radicale ignorance. Pourtant ce JE, aleph balbutiant, déchiffre un langage d'univers, sa géométrie, ses sceaux, ses couleurs. JE déchiffré, lui, par ce qui, sol ou mur, matière, est.
Toucher le bord imaginaire de l'irréel du réel Ivre gouffre sachant, soi, buveur d'immensité. (...) On cerne le même, mais le même est autre, assigné au silence et à l'oubli. Incandescence de l'écrit pour faire advenir la douceur... Seule la beauté ? Non. Réel peuplé, il faut scruter les symptômes fascistes, dire NON même à leurs marges : tant pis pour la solitude du regard émerveillé. Cosmique engeance Quelques centimètres d'immensité (42 poèmes, en 3 parties) J'invente des larmes pour le visage des statues caché comme un sceau sacré dans l'ombre et les reflets.
L'éditeur en parle
Extraits : Cristal traversé, ivre gouffre sachant (trois parcours de regard) Flaques... Je les perçois trois fois. En regardant, en photographiant, en écrivant. Regarder pour ancrer ce qui émerge du réel, en savoir l'être de matière. Et pour s'ancrer soi, chair-matière, part de tout. Créer c'est inscrire cet ancrage. Laisser l'eau faire du regard un peintre. Des instants où l'immense se rencontre Traces...
Le hasard peint des couches de marques sur le sol, les portes, les murs, en omniscient caché, créateur de peau. Le temps griffe les surfaces, trace, grave, et demeure. Effleurage mystique du toujours non su, caresse des cicatrices du réel calligraphiant notre radicale ignorance. Pourtant ce JE, aleph balbutiant, déchiffre un langage d'univers, sa géométrie, ses sceaux, ses couleurs. JE déchiffré, lui, par ce qui, sol ou mur, matière, est.
Toucher le bord imaginaire de l'irréel du réel Ivre gouffre sachant, soi, buveur d'immensité. (...) On cerne le même, mais le même est autre, assigné au silence et à l'oubli. Incandescence de l'écrit pour faire advenir la douceur... Seule la beauté ? Non. Réel peuplé, il faut scruter les symptômes fascistes, dire NON même à leurs marges : tant pis pour la solitude du regard émerveillé. Cosmique engeance Quelques centimètres d'immensité (42 poèmes, en 3 parties) J'invente des larmes pour le visage des statues caché comme un sceau sacré dans l'ombre et les reflets.
Le hasard peint des couches de marques sur le sol, les portes, les murs, en omniscient caché, créateur de peau. Le temps griffe les surfaces, trace, grave, et demeure. Effleurage mystique du toujours non su, caresse des cicatrices du réel calligraphiant notre radicale ignorance. Pourtant ce JE, aleph balbutiant, déchiffre un langage d'univers, sa géométrie, ses sceaux, ses couleurs. JE déchiffré, lui, par ce qui, sol ou mur, matière, est.
Toucher le bord imaginaire de l'irréel du réel Ivre gouffre sachant, soi, buveur d'immensité. (...) On cerne le même, mais le même est autre, assigné au silence et à l'oubli. Incandescence de l'écrit pour faire advenir la douceur... Seule la beauté ? Non. Réel peuplé, il faut scruter les symptômes fascistes, dire NON même à leurs marges : tant pis pour la solitude du regard émerveillé. Cosmique engeance Quelques centimètres d'immensité (42 poèmes, en 3 parties) J'invente des larmes pour le visage des statues caché comme un sceau sacré dans l'ombre et les reflets.

