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Le réalisme du principe de finalité
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- Nombre de pages366
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.465 kg
- Dimensions14,4 cm × 20,4 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-84519-356-7
- EAN9782845193567
- Date de parution01/01/2023
- ÉditeurSaint-Remi (Editions)
Résumé
Nous voudrions ici souligner quelques principes qui sont d'une importance capitale dans la philosophie traditionnelle, spécialement dans la synthèse thomiste. Sans eux elle est absolument inintelligible, et sous leur lumière toutes les parties de cette synthèse s'éclairent. Il s'agit surtout du principe de finalité : tout agent agit pour une fin, depuis la pierre, qui tend vers le centre de la terre pour la cohésion de l'univers, jusqu'à Dieu, qui gouverne les mondes, pour manifester sa bonté.
Ce principe n'a pas moins d'importance que celui de causalité efficiente, s'il est vrai qu'il n'y a pas d'efficience sans finalité, et si la fin est, comme le dit Aristote, la première des causes. Ces pages ont surtout pour but de montrer que le principe de finalité ne mène pas moins à Dieu que celui de causalité efficiente. Ils sont intimement unis pas d'efficience sans finalité. D'où il suit, nous le verrons, que, dans tous les domaines, l'ordre des agents ou leur subordination correspond à l'ordre des fins.
Toute coordination suppose subordination, et ce serait une grosse erreur de les confondre.
Ce principe n'a pas moins d'importance que celui de causalité efficiente, s'il est vrai qu'il n'y a pas d'efficience sans finalité, et si la fin est, comme le dit Aristote, la première des causes. Ces pages ont surtout pour but de montrer que le principe de finalité ne mène pas moins à Dieu que celui de causalité efficiente. Ils sont intimement unis pas d'efficience sans finalité. D'où il suit, nous le verrons, que, dans tous les domaines, l'ordre des agents ou leur subordination correspond à l'ordre des fins.
Toute coordination suppose subordination, et ce serait une grosse erreur de les confondre.




