Le quartier antique du Palatium et ses domus. Archéologie au collège Lumière à Besançon (Doubs)

Par : Claudine Munier
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages574
  • PrésentationRelié
  • FormatGrand Format
  • Poids2.36 kg
  • Dimensions21,5 cm × 30,0 cm × 3,5 cm
  • ISBN978-2-84867-594-7
  • EAN9782848675947
  • Date de parution10/10/2017
  • CollectionAnnales Littéraires
  • ÉditeurPU de Franche-Comté - PUFC
  • Directeur de publicationChristophe Gaston

Résumé

Dans le quartier Saint-Paul à Besançon, les fouilles effectuées au collège Lumière en 2004 ont concouru à l'interprétation des ruines citées au VIIe siècle lors de la fondation d'un monastère et alors mentionnées comme les vestiges d'un Palatium. Une exceptionnelle domus résidentielle construite vers 160, qui semble avoir été définitivement abandonnée autour de 300, abrite une série d'ostentatoires espaces de réception, dont plusieurs aux sols ornés de mosaïques.
Cette domus pérennise une résidence déjà particulièrement somptueuse, édifiée au dernier tiers du Ier siècle, qui remplace elle-même une série d'occupations plus modestes implantées à partir de La Tène finale (vers 150 av. J.-C.). L'étude architecturale de ces constructions associée à l'analyse des objets mobiliers découverts permettent de suivre l'évolution urbaine de ce quartier aujourd'hui occupé par un collège.
Dans le quartier Saint-Paul à Besançon, les fouilles effectuées au collège Lumière en 2004 ont concouru à l'interprétation des ruines citées au VIIe siècle lors de la fondation d'un monastère et alors mentionnées comme les vestiges d'un Palatium. Une exceptionnelle domus résidentielle construite vers 160, qui semble avoir été définitivement abandonnée autour de 300, abrite une série d'ostentatoires espaces de réception, dont plusieurs aux sols ornés de mosaïques.
Cette domus pérennise une résidence déjà particulièrement somptueuse, édifiée au dernier tiers du Ier siècle, qui remplace elle-même une série d'occupations plus modestes implantées à partir de La Tène finale (vers 150 av. J.-C.). L'étude architecturale de ces constructions associée à l'analyse des objets mobiliers découverts permettent de suivre l'évolution urbaine de ce quartier aujourd'hui occupé par un collège.