Abdoulaye Mamani (1934-1993) mène très jeune une carrière politique. Quand son parti est évincé, il vit en exil de 1960 à 1974. Rentré au pays, il est emprisonné pour un coup d'Etat auquel il ne participait pas. Une fois libre, il se consacre à l'écriture. Il meurt dans un accident de la route en 1993.
Le puits sans fond
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- Nombre de pages123
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.17 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-343-03208-5
- EAN9782343032085
- Date de parution01/03/2014
- CollectionEcrire l'Afrique
- ÉditeurL'Harmattan
- AnnotateurElara Bertho
- AnnotateurJean-Dominique Pénel
Résumé
Le puits sans fond retrace l'assassinat du capitaine Cazemajou et de son interprète français, Olive, à Zinder, sur ordre du sultan Ahmadou May Roumji. Comment la décision de tuer a-t-elle été prise ? Pour quels motifs plausibles ? Quels tensions et désaccords existaient aussi bien parmi les sujets du sultan que parmi les Français ? Abdoulaye Mamani propose, dans cet ouvrage, sa vision de l'affaire.
Avec ce livre s'achève le cycle de la pénétration coloniale peint par l'auteur à travers : Sarraounia (1980) et Babemba (2014). Ces trois textes décrivent des évènements qui se déroulent sur moins d'une année : prise de Sikasso et suicide de Babemba (Babemba), le ler mai 1898 ; affaire Cazemajou (Le puits sans fond), le 5 mai 1898 ; résistance aux folies de la colonne Voulet et Chanoine en avril 1899 (Sarraounia).
Avec ce livre s'achève le cycle de la pénétration coloniale peint par l'auteur à travers : Sarraounia (1980) et Babemba (2014). Ces trois textes décrivent des évènements qui se déroulent sur moins d'une année : prise de Sikasso et suicide de Babemba (Babemba), le ler mai 1898 ; affaire Cazemajou (Le puits sans fond), le 5 mai 1898 ; résistance aux folies de la colonne Voulet et Chanoine en avril 1899 (Sarraounia).







