Né en 1914, Albert Soboul, qui a dirigé l'Institut d'histoire de la Révolution française, inscrit son oeuvre, après Albert Mathiez et Georges Lefebvre, dans la grande tradition de l'historiographie jacobine de la Révolution. Sa thèse sur Les Sans-culottes parisiens en l'an II (Librairie Clavreuil, 1958) comme sa Révolution française (Gallimard, coll Tel, numéro 88) sont devenues des classiques. Albert Soboul est mort en 1982.
Le procès de Louis XVI
Edition 2014
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- Nombre de pages387
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.21 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,7 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-07-045686-4
- EAN9782070456864
- Date de parution20/05/2014
- CollectionFolio. Histoire
- ÉditeurGallimard
Résumé
Le procès de Louis XVI et son exécution le 21 janvier 1793 sont le moment clé où la Révolution doit se définir elle-même. A Barnave qui déclare : "Allons-nous terminer la Révolution, allons-nous la recommencer ? Un pas de plus dans la ligne de la liberté serait la destruction de la royauté, dans la ligne de l'égalité la destruction de la propriété", Robespierre oppose le droit à l'insurrection contre la tyrannie : "Citoyens, vouliez-vous une révolution sans révolution ? Qui peut marquer, après coup, le point précis où doivent se briser les flots de l'insurrection populaire ? A ce prix, quel peuple pourrait jamais secouer le joug du despotisme ?".
Saint-Just enfin, soutenant que le roi est coupable simplement d'être monarque puisque le rapport entre un peuple et un roi, fondé sur une usurpation, est par trop inique, lance à la face du monde : "On ne peut pas régner innocemment, la folie en est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur". Ecoutons les Conventionnels régicides : leur débat résonne jusqu'à nos jours.
Saint-Just enfin, soutenant que le roi est coupable simplement d'être monarque puisque le rapport entre un peuple et un roi, fondé sur une usurpation, est par trop inique, lance à la face du monde : "On ne peut pas régner innocemment, la folie en est trop évidente. Tout roi est un rebelle et un usurpateur". Ecoutons les Conventionnels régicides : leur débat résonne jusqu'à nos jours.
L'éditeur en parle
Le procès de Louis XVI et son exécution le 21 janvier 1793 sont le moment clé où la Révolution doit se définir elle-même. A Barnave qui déclare : "Allons-nous terminer la Révolution, allons-nous la recommencer ? Un pas de plus dans la ligne de la liberté serait la destruction de la royauté, dans la ligne de l'égalité la destruction de la propriété" , Robespierre oppose le droit à l'insurrection contre la tyrannie : "Citoyens, vouliez-vous une révolution sans révolution ? Qui peut marquer, après coup, le point précis où doivent se briser les flots de l'insurrection populaire ? A ce prix, quel peuple pourrait jamais secouer le joug du despotisme ?" Saint-Just enfin, soutenant que le roi est coupable simplement d'être monarque puisque le rapport entre un peuple et un roi, fondé sur une usurpation, est par trop inique, lance à la face du monde : "On ne peut pas régner innocemment, la folie en est trop évidente.
Tout roi est un rebelle et un usurpateur". Ecoutons les Conventionnels régicides : leur débat résonne jusqu'à nos jours. Ecoutons les Conventionnels régicides : leur débat résonne jusqu'à nos jours...
Tout roi est un rebelle et un usurpateur". Ecoutons les Conventionnels régicides : leur débat résonne jusqu'à nos jours. Ecoutons les Conventionnels régicides : leur débat résonne jusqu'à nos jours...














