On est en décembre 1977 à Vienne. Malko rencontre le vieux Julius Zydowski, un antiquaire qui lui a donné rendez-vous. Le vieil homme veut lui parler de l'intellectuel Roman Ziolek qui tente à Varsovie de rameuter les opposants au régime soviétique. Il est 19 h et demande à Malko de revenir le voir dans deux heures. Une fois Malko parti, deux agents de l'Est se présentent chez Julius et tentent de le faire parler.
Devant la résistance de l'antiquaire, ils le placent dans une vierge de fer. Ils ignorent qu'une fois le mécanisme mis en route, on net pas l'arrêter Julius est broyé par les pointes en fer du mécanisme. Malko est envoyé à Varsovie, un des paradis communistes de l'époque gue froide, pour y démasquer un agent du KGB qui manipule de l'intérieur les force d'opposition polonaises qui ont déjà fort à faire avec les sbires du régime.Ce fu si brutal qu'il n'eut pas le temps d'avoir peur...Comme un automate.
Wanda lev le canon de son fusil et appuya sur la détente. Instinctivement, Malko se jeta sur de côté, ce qui ne servait à rien à cette distance : les chevrotines allaient, de toute façon, lui arracher la tête. GERARD DE VILLIERS. Gérard de Villiers a parcouru le monde entier pour documenter, à partir de faits réels, les 200 livres SAS que représente son oeuvre. Il a côtoyé les services de renseignements de nombreux pays, des officiers de différentes armes, des diplomates.
des chefs rebelles de tous bords. Présent sur le terrain des révolutions, des coups d'Etat, des guerres secrètes, les détails, la précision et l'authenticité de ses informations sont sans égal. Certains des évènements décrits dans les aventures de SAS se sont étrangement produits, parfois presque à l'identique. UNE REFERENCE EN GEOPOLITIQUE. Un article de janvier 2013 paru dans The New York Times revient sur la longue et prolifique carrière de l'auteur et sur l'intérêt que portent les services secrets du monde entier à son oeuvre.
Robert F Worth, journaliste au grand quotidien américain, spécialiste du Moyen-Orient, écrit : "Gérard de Villiers, le romancier qui en savait trop".
On est en décembre 1977 à Vienne. Malko rencontre le vieux Julius Zydowski, un antiquaire qui lui a donné rendez-vous. Le vieil homme veut lui parler de l'intellectuel Roman Ziolek qui tente à Varsovie de rameuter les opposants au régime soviétique. Il est 19 h et demande à Malko de revenir le voir dans deux heures. Une fois Malko parti, deux agents de l'Est se présentent chez Julius et tentent de le faire parler.
Devant la résistance de l'antiquaire, ils le placent dans une vierge de fer. Ils ignorent qu'une fois le mécanisme mis en route, on net pas l'arrêter Julius est broyé par les pointes en fer du mécanisme. Malko est envoyé à Varsovie, un des paradis communistes de l'époque gue froide, pour y démasquer un agent du KGB qui manipule de l'intérieur les force d'opposition polonaises qui ont déjà fort à faire avec les sbires du régime.Ce fu si brutal qu'il n'eut pas le temps d'avoir peur...Comme un automate.
Wanda lev le canon de son fusil et appuya sur la détente. Instinctivement, Malko se jeta sur de côté, ce qui ne servait à rien à cette distance : les chevrotines allaient, de toute façon, lui arracher la tête. GERARD DE VILLIERS. Gérard de Villiers a parcouru le monde entier pour documenter, à partir de faits réels, les 200 livres SAS que représente son oeuvre. Il a côtoyé les services de renseignements de nombreux pays, des officiers de différentes armes, des diplomates.
des chefs rebelles de tous bords. Présent sur le terrain des révolutions, des coups d'Etat, des guerres secrètes, les détails, la précision et l'authenticité de ses informations sont sans égal. Certains des évènements décrits dans les aventures de SAS se sont étrangement produits, parfois presque à l'identique. UNE REFERENCE EN GEOPOLITIQUE. Un article de janvier 2013 paru dans The New York Times revient sur la longue et prolifique carrière de l'auteur et sur l'intérêt que portent les services secrets du monde entier à son oeuvre.
Robert F Worth, journaliste au grand quotidien américain, spécialiste du Moyen-Orient, écrit : "Gérard de Villiers, le romancier qui en savait trop".