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Le premier festival mondial des arts nègres. Ou la négritude cinquante-cinq ans après
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- Nombre de pages216
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.258 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-336-45042-1
- EAN9782336450421
- Date de parution20/06/2024
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
"Nous voici donc dans l'histoire ! " Telle est la proclamation par laquelle Malraux débuta son discours à Dakar en 1966 lors du colloque qui préluda au festival FESMAN 1. Il ajouta : "Ce que nous tentons aujourd'hui ressemble aux premiers conciles..." C'est une réflexion sur les questions qui étaient alors en débat et sur leurs origines. Une réflexion qui cherche à savoir ce que sont devenues, six décennies plus tard, les préconisations de l'époque pour ces problématiques.
L'invitation est faite à partir des idées qui prévalaient à l'époque en Afrique Noire, au sein d'une population en effervescence face à l'avenir des nouveaux Etats qui venaient d'accéder à leur indépendance. Elle se fait également à partir de l'examen rétrospectif de quatre discours qui furent produits à Dakar en 1966. Il s'agit de ceux de Machado, le représentant de l'Unesco ; de Senghor, président du Sénégal ; d'André Malraux, ministre français de la culture et enfin, d'Aimé Césaire, écrivain et homme politique français.
L'invitation est faite à partir des idées qui prévalaient à l'époque en Afrique Noire, au sein d'une population en effervescence face à l'avenir des nouveaux Etats qui venaient d'accéder à leur indépendance. Elle se fait également à partir de l'examen rétrospectif de quatre discours qui furent produits à Dakar en 1966. Il s'agit de ceux de Machado, le représentant de l'Unesco ; de Senghor, président du Sénégal ; d'André Malraux, ministre français de la culture et enfin, d'Aimé Césaire, écrivain et homme politique français.



