Je me souviens de la phrase de Georges Perec qu'elle m'a envoyée le soir même, peu après mon départ : " écris parce qu'ils ont laissé en moi leur marque indélébile. L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie ". Je me souviens de la nuit qui a suivi : blanche et fragmentaire, de rêve et d'écriture, à saisir une foule de réminiscences qui patientaient sur mon épaule. Je me souviens de mes racines.
Mes racines footballistiques. Un pur récit. A la façon perecquienne du "Je me souviens", Valentin Deudon convoque avec délicatesse ses souvenirs de jeune footballeur dans son premier club, son club de coeur.
Je me souviens de la phrase de Georges Perec qu'elle m'a envoyée le soir même, peu après mon départ : " écris parce qu'ils ont laissé en moi leur marque indélébile. L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie ". Je me souviens de la nuit qui a suivi : blanche et fragmentaire, de rêve et d'écriture, à saisir une foule de réminiscences qui patientaient sur mon épaule. Je me souviens de mes racines.
Mes racines footballistiques. Un pur récit. A la façon perecquienne du "Je me souviens", Valentin Deudon convoque avec délicatesse ses souvenirs de jeune footballeur dans son premier club, son club de coeur.