Le Plan Alpage Vasserot. Paris au début du XIXe siècle. Format A1

Par : Collectif Alpage
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages1
  • Poids0.21 kg
  • Dimensions59,4 cm × 84,1 cm × 0,1 cm
  • ISBN978-2-84292-362-4
  • EAN9782842923624
  • Date de parution12/04/2013
  • ÉditeurPU Vincennes

Résumé

Le plan proposé ici est original et inédit. Il permet de reconstituer le plus ancien plan parcellaire de Paris à l'échelle de la ville entière. Il offre une reconstitution et l'assemblage des 910 îlots du plan Vasserot. En effet, si chacun des îlots figurés a bien été dessiné entre 1810 et 1836, sous la direction de Philibert Vasserot, l'assemblage des 910 plans d'îlots a été réalisé entre 2006 et 2009 dans le cadre d'une recherche scientifique, le projet ALPAGE.
Les plans d'îlots originaux, dessinés sur des feuilles à l'origine indépendantes, forment actuellement une collection de 24 volumes reliés, conservés aux Archives nationales.

L'éditeur en parle

Le plan Vasserot constitue l'inventaire graphique le plus fin, le plus complet et le plus ancien du vieux Paris que le second empire transforma par la suite profondément.
Philibert Vasserot était architecte au service des Hospices de la Ville de Paris, expert régulièrement sollicité pour la confection du cadastre décidée par les lois napoléoniennes. Il commence les plans d'îlots à partir de 1810, l'ensemble est achevé en 1836. Ce travail, qui lui a pris 20 ans, a nécessité l'aide de 5 personnes. Afin de visualiser la ville dans son ensemble, une équipe de chercheurs a reconstitué le Paris d'avant Haussmann à partir des plans d'îlots de Vasserot.
Les chercheurs du projet Alpage, historiens, archéologues, géographes, informaticiens, viennent d'horizons différents : d'universités (Paris 1, Paris 4, Paris 8, Paris 10 et La Rochelle), des archives nationales et de l'IGN.