Nelly Wolf est professeure de littérature française à l'université de Lille. Ses travaux portent sur les liens entre littérature et politique, littérature et société. Elle s'intéresse également aux écrivains juifs de langue française sur lesquels elle a écrit de nombreux articles. Elle a publié notamment Le Roman de la démocratie (Presses Universitaires de Vincennes, 2003) et Proses du monde : les enjeux sociaux des styles littéraires (Presses Universitaires du Septentrion, 2014).
Le peuple à l'écrit. De Flaubert à Virginie Despentes
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- Nombre de pages208
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.298 kg
- Dimensions13,7 cm × 22,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-37924-012-6
- EAN9782379240126
- Date de parution02/05/2019
- ÉditeurPU Vincennes
Résumé
A l'heure d'Internet, un vaste public s'est mis à écrire. Or, ce phénomène n'est pas nouveau. Après la Révolution française, à mesure que progressait la scolarisation, les classes laborieuses et les gens ordinaires se sont emparés de l'écrit. Comment la littérature, comment les écrivains professionnels, qui jusqu'alors détenaient sinon un monopole, du moins un pouvoir sur la langue écrite, ont-ils accueilli ce nouveau partage ? Comment ont-ils réagi à cette concurrence inédite ? Y ont-ils vu une ressource ou une menace ? Ce livre tente de répondre à de telles questions en explorant les oeuvres littéraires.
Si Gustave Flaubert et Virginie Despentes forment les bornes chronologiques de cet ouvrage, la réflexion s'appuie principalement sur un corpus de huit auteurs témoins : Marcel Proust, Colette, Louis Guilloux. Henry Poulaille, Annie Ernaux, François Bon, François Bégaudeau et Ivan Jablonka. On verra, chemin faisant, que la littérature éclaire les débats les plus contemporains sur l'école, l'oral et l'écrit, les fractures culturelles, l'illettrisme et la marginalité.
Si Gustave Flaubert et Virginie Despentes forment les bornes chronologiques de cet ouvrage, la réflexion s'appuie principalement sur un corpus de huit auteurs témoins : Marcel Proust, Colette, Louis Guilloux. Henry Poulaille, Annie Ernaux, François Bon, François Bégaudeau et Ivan Jablonka. On verra, chemin faisant, que la littérature éclaire les débats les plus contemporains sur l'école, l'oral et l'écrit, les fractures culturelles, l'illettrisme et la marginalité.













