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Le pêcheur de haridelles
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- Nombre de pages141
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.17 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-9700300-8-9
- EAN9782970030089
- Date de parution30/01/2008
- ÉditeurHéros-Limite
Résumé
"Le haïkiste semble photographier, enregistrer (André Breton, dans le Premier Manifeste du Surréalisme, n'appelait-il pas les poètes à être des "appareils enregistreurs" " ? ) un simple rien, mais dont l'éclat irradierait sans trêve. Il ne conçoit pas, il découvre. Il met la focale au point sur ce qui est là, maintenant, inépuisable dans l'éphémère - non pas une essence, mais une dynamique, une énergie.
Loin d'être asservi par un quelconque point de vue, il cherche un point de vision - un nouvel angle". Corinne Atlan et Zéno Bianu, Anthologie du Haiku, coll. Poésie/Gallimard, 2002. Depuis plus de trente ans, à Genève, Claude Tabarini partage sa vie entre l'écriture, la musique et la photographie. De la façon la plus simple, il pratique quotidiennement et à part entière l'exercice de la poésie. Son écriture, "brindilles au vent" , est faite de choses vues et rencontrées dans la ville ou à la campagne.
Ces instants sont restitués sans aucun artifice ou affectation. Le photographe dirait : aucun montage ou mise en scène, aucune intervention ni recadrage lors du tirage. Du haïku au chorus de jazz, de la provocation dadaïste à la nature morte photographique, le principe est toujours le même : saisir et atteindre la réalité d'un moment précis en une fraction de seconde. Voici le champ ordinaire de son action !
Loin d'être asservi par un quelconque point de vue, il cherche un point de vision - un nouvel angle". Corinne Atlan et Zéno Bianu, Anthologie du Haiku, coll. Poésie/Gallimard, 2002. Depuis plus de trente ans, à Genève, Claude Tabarini partage sa vie entre l'écriture, la musique et la photographie. De la façon la plus simple, il pratique quotidiennement et à part entière l'exercice de la poésie. Son écriture, "brindilles au vent" , est faite de choses vues et rencontrées dans la ville ou à la campagne.
Ces instants sont restitués sans aucun artifice ou affectation. Le photographe dirait : aucun montage ou mise en scène, aucune intervention ni recadrage lors du tirage. Du haïku au chorus de jazz, de la provocation dadaïste à la nature morte photographique, le principe est toujours le même : saisir et atteindre la réalité d'un moment précis en une fraction de seconde. Voici le champ ordinaire de son action !

