Gilles A. Tiberghien, agrégé et docteur en philosophie, travaille à la croisée de l'histoire de l'art et de l'esthétique qu'il enseigne comme maître de conférences à l'université de Paris-1 Panthéon-Sorbonne. Il est membre du comité de rédaction des Cahiers du musée d'Art moderne et co-rédacteur en chef avec Jean-Marc Besse des Carnets du paysage. Il a publié de nombreux ouvrages et organisé plusieurs expositions.
Le paysage est une traversée
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- Nombre de pages206
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.735 kg
- Dimensions24,0 cm × 22,0 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-86364-412-6
- EAN9782863644126
- Date de parution28/05/2020
- CollectionLa nécessité du paysage
- ÉditeurParenthèses Editions
Résumé
Comment comprendre le paysage ? Dépassant l'idée d'un spectacle inerte ou d'un simple " objet ", cette série d'études déploie au contraire celle d'un milieu dynamique : le paysage doit être considéré comme une " relation ". A partir de la marche, de la danse, du mouvement en général, en dialogue avec le théoricien John Brinckerhoff Jackson, la danseuse Anna Halprin et l'architecte Lawrence Halprin, le collectif Stalker, les artistes Carl Andre, George Trakas ou Mattias Poisson, c'est l'expérience même du paysage qui est appréhendée et explorée ici.
Une expérience qui s'enrichit des figures particulières de désorientation que l'art donne l'occasion de mieux révéler. Des formes de représentation comme la carte et la riche production créative qui l'accompagne, ou la photographie aérienne qui bouscule les échelles et la perception des territoires, offrent une manière différente de regarder. Dès lors, le déplacement horizontal se double implicitement d'une vision verticale — une autre façon de traverser le paysage.
Une même conviction parcourt ces écrits : pour comprendre et transformer nos paysages, pour y vivre et pour les aimer, il nous faut mobiliser un goût esthétique et un imaginaire productif, donnant à l'art, à la philosophie, à l'anthropologie un rôle essentiel.
Une expérience qui s'enrichit des figures particulières de désorientation que l'art donne l'occasion de mieux révéler. Des formes de représentation comme la carte et la riche production créative qui l'accompagne, ou la photographie aérienne qui bouscule les échelles et la perception des territoires, offrent une manière différente de regarder. Dès lors, le déplacement horizontal se double implicitement d'une vision verticale — une autre façon de traverser le paysage.
Une même conviction parcourt ces écrits : pour comprendre et transformer nos paysages, pour y vivre et pour les aimer, il nous faut mobiliser un goût esthétique et un imaginaire productif, donnant à l'art, à la philosophie, à l'anthropologie un rôle essentiel.



















