Franck Balandier, après des études littéraires, devient éducateur de prison puis directeur pénitentiaire d'insertion. Romancier (Fayard, Flammarion), il est également l'auteur des Prisons d'Apollinaire (L'Harmattan, 2001), et de APO (Le Castor Astral, 2018).
Le Paris d'Apollinaire
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Disponible d'occasion :
- Nombre de pages124
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.09 kg
- Dimensions10,5 cm × 15,2 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-37089-053-5
- EAN9782370890535
- Date de parution05/10/2018
- CollectionLe Paris des écrivains
- ÉditeurAlexandrines
Résumé
Passent les jours et passent les semaines, Ni temps passé/Ni les amours reviennent, Sous le pont Mirabeau coule la Seine. C'est à Paris que Guillaume Apollinaire, éternel vagabond, poète de l'errance, se fixe et trouve son équilibre. Ce "flâneur des deux rives" y installe sa bohème. Poète, dramaturge, romancier, pornographe, journaliste, mystificateur, parfois même un peu voyou, il sait capter, mieux que personne, la modernité littéraire et artistique de la capitale.
Il en est le passeur magnifique. Apollinaire tisse un réseau d'amitiés solides (Picasso, le meilleur ami, le Douanier Rousseau, Max Jacob, Gide, Cendrars...) et entretient des amours tumultueuses. Il est le découvreur du surréalisme, dont il invente le nom, et devient le chantre d'une formidable épopée littéraire et artistique. C'est à Paris qu'il vit, qu'il travaille, qu'il aime. Et c'est à Paris qu'il meurt, le 9 novembre 1918, deux jours avant l'armistice, il y a tout juste un siècle.
Il en est le passeur magnifique. Apollinaire tisse un réseau d'amitiés solides (Picasso, le meilleur ami, le Douanier Rousseau, Max Jacob, Gide, Cendrars...) et entretient des amours tumultueuses. Il est le découvreur du surréalisme, dont il invente le nom, et devient le chantre d'une formidable épopée littéraire et artistique. C'est à Paris qu'il vit, qu'il travaille, qu'il aime. Et c'est à Paris qu'il meurt, le 9 novembre 1918, deux jours avant l'armistice, il y a tout juste un siècle.












