Isabelle Barbéris enseigne les arts du spectacle à l'Université Paris 7-Denis Diderot ; elle est l'auteur notamment de Théâtres contemporains - Mythes et idéologies (Paris, PUF, 2010). Florence Fix, auteur de L'Histoire au théâtre (Rennes, PUR, 2010), enseigne la littérature et le cinéma en lien avec l'histoire culturelle à l'Université de Lorraine (Nancy).
Le parasite au théâtre
Par : ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages198
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.265 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-336-29864-1
- EAN9782336298641
- Date de parution08/01/2015
- CollectionUniversités / Comparaisons
- ÉditeurOrizons
Résumé
Le parasite n'a pas toujours la connotation hâtive que le langage courant lui accorde aujourd'hui d'hypocrite ou de profiteur ; il convient de revenir à son acception en biologie : l'intrus peut être le bienvenu, il ne colonise pas nécessairement son hôte pou le détruire, mais établit avec lui un microsystème au fonctionnement équilibré. C' est cet équilibre fragile, parfois contesté, que la situation théâtrale met sous tension Emprunts, contaminations, stimulation harmonieuse ou entrave à la compréhension par parasitage sonore : ce volume interroge les parasites de théâtre, souvent comiques, viveur sans scrupules, cocotte dépensière ou parent sans le sou, pique-assiette, menteur mais aussi êtres de désir et de renouvellement.
Echec de l'hospitalité ou vivace rappel d'une altérité nécessaire à tout système vivant, le parasite résiste au démon de l'analogie comme à celui de l'assimilation : il demeure autonome et singulier au coeur même du système dans lequel il s'insère voire se dissimule, brouillant ainsi le caractère visible des typologies théâtrales.
Echec de l'hospitalité ou vivace rappel d'une altérité nécessaire à tout système vivant, le parasite résiste au démon de l'analogie comme à celui de l'assimilation : il demeure autonome et singulier au coeur même du système dans lequel il s'insère voire se dissimule, brouillant ainsi le caractère visible des typologies théâtrales.














