SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Le mythe des morts prématurées dues à la pollution de l'air. L'exagération officielle des décès dus à la pollution de l'air, au tabac et à l'alcool
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages88
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.124 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-14-026394-1
- EAN9782140263941
- Date de parution28/06/2022
- CollectionSciences et Société
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
L'agence Santé publique France chiffrait le nombre desdécès dus à la pollution de l'air à 48 000 en 2016. Cette évaluation a été prise à son compte par le gouvernement qui a proposé des mesures pour réduire la circulation automobile à l'origine de cette pollution. Depuis, les évaluations s'envolent : 67 000 décès selon la Société européenne de cardiologie ou 97 242 selon un groupe d'universités mené par Harvard.
Cette inflation est saluée sans aucune critique par la presse et les médias. La comparaison entre un Massif central très peu pollué et l'Ile-de-France très polluée montre que le pourcentage de décès par rapport à la population est identique pour toutes les tranches d'âge. La pollution n'a donc aucun effet sur la mortalité. Santé publique France décompte des "décès attribuables" au tabac ou à l'alcool.
L'utilisation des statistiques de décès dus aux morts violentes et aux pathologies autres que celles retenues pour ce décompte permet de montrer que les décès attribués à ces addictions sont très surévalués.
Cette inflation est saluée sans aucune critique par la presse et les médias. La comparaison entre un Massif central très peu pollué et l'Ile-de-France très polluée montre que le pourcentage de décès par rapport à la population est identique pour toutes les tranches d'âge. La pollution n'a donc aucun effet sur la mortalité. Santé publique France décompte des "décès attribuables" au tabac ou à l'alcool.
L'utilisation des statistiques de décès dus aux morts violentes et aux pathologies autres que celles retenues pour ce décompte permet de montrer que les décès attribués à ces addictions sont très surévalués.





