Le Mythe De La Mauvaise Mere. Les Realites Affectives De La Maternite
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- Nombre de pages299
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,1 cm
- ISBN2-221-07074-7
- EAN9782221070741
- Date de parution01/10/1992
- CollectionRéponses
- ÉditeurRobert Laffont
Résumé
Toute mère, depuis des lustres et en particulier depuis Sigmund Freud, est coupable. Le discours sur la mère abusive, castratrice, surprotectrice, insuffisamment présente, trop présente, trop aimante ou pas assez, est parvenu à paralyser la spontanéité des mères, à leur faire douter du bien-fondé de leurs élans, de leurs décisions, de leurs émotions mêmes.
Jane Swigart tente de rendre justice à ces mères jugées sans appel et sans circonstances atténuantes. Les difficultés émotionnelles des jeunes mères sont rarement prises en compte et pourtant l'adaptation à la maternité n'est pas immédiate ni donnée, comme par miracle, par le ciel ou par l'instinct. Elle exige temps, patience, exploration secrète et parfois découvertes intimes de peurs non maîtrisées, de réactions inconscientes jugées malvenues, de rejets et de colères inévitables - toutes choses qu'il vaut mieux comprendre et accepter plutôt que de les nier ou de se les reprocher jusqu'à la fin des temps.
Le mythe de la mauvaise mère fera du bien à toutes les mères qui se croient encore coupables : elles se sentiront enfin comprises et reconnues dans cet apprentissage d'un rôle dont on ne cesse de leur répéter qu'il est pour leur enfant à jamais déterminant et essentiel.
Toute mère, depuis des lustres et en particulier depuis Sigmund Freud, est coupable. Le discours sur la mère abusive, castratrice, surprotectrice, insuffisamment présente, trop présente, trop aimante ou pas assez, est parvenu à paralyser la spontanéité des mères, à leur faire douter du bien-fondé de leurs élans, de leurs décisions, de leurs émotions mêmes.
Jane Swigart tente de rendre justice à ces mères jugées sans appel et sans circonstances atténuantes. Les difficultés émotionnelles des jeunes mères sont rarement prises en compte et pourtant l'adaptation à la maternité n'est pas immédiate ni donnée, comme par miracle, par le ciel ou par l'instinct. Elle exige temps, patience, exploration secrète et parfois découvertes intimes de peurs non maîtrisées, de réactions inconscientes jugées malvenues, de rejets et de colères inévitables - toutes choses qu'il vaut mieux comprendre et accepter plutôt que de les nier ou de se les reprocher jusqu'à la fin des temps.
Le mythe de la mauvaise mère fera du bien à toutes les mères qui se croient encore coupables : elles se sentiront enfin comprises et reconnues dans cet apprentissage d'un rôle dont on ne cesse de leur répéter qu'il est pour leur enfant à jamais déterminant et essentiel.