Dès les années 2000, Séverine Daucourt s'est imposée comme l'une des voix singulières de la poésie contemporaine francophone. Depuis le remarqué Transparaître (2019), finaliste du Prix Apollinaire et Prix Kowalski des lycéens, elle creuse son propre sillon à la lisière des genres - autofiction et sociopoétique -, des pratiques - écriture, performance et pop - et des cultures - elle est traductrice de l'islandais, notamment de la poésie de Sjon, parolier de Björk.
Elle nourrit son oeuvre de collaborations artistiques avec des musicienes comme Armelle Pioline et Michel Peteau (SuperBravo), ou encore le compositeur Pierre Jodlowski. L'autrice programme pendant sept ans le cycle La Fabrique à la Maison de la Poésie de Paris, avant de lancer Le Labo Poétique en 2025. Investie dans la transmission et l'action littéraire, entre autres à la Comédie-Française où elle est membre du comité de lecture, elle fait résonner la poésie dans les ateliers qu'elle anime auprès de publics variés, et sur les scènes où elle se produit.
Elle nourrit son oeuvre de collaborations artistiques avec des musicienes comme Armelle Pioline et Michel Peteau (SuperBravo), ou encore le compositeur Pierre Jodlowski. L'autrice programme pendant sept ans le cycle La Fabrique à la Maison de la Poésie de Paris, avant de lancer Le Labo Poétique en 2025. Investie dans la transmission et l'action littéraire, entre autres à la Comédie-Française où elle est membre du comité de lecture, elle fait résonner la poésie dans les ateliers qu'elle anime auprès de publics variés, et sur les scènes où elle se produit.







