Conrad Stein (1924-2010) a tenu une place éminente dans la psychanalyse. Sa participation au colloque de Bonneval en 1960 lui valut un hommage appuyé de Jacques Lacan, avec qui il eut des relations suivies. Fondateur avec Piera Aulagnier de la revue L'Inconscient (1967), il créa la revue Etudes freudiennes en 1969 et l'association éponyme en 1982. Son premier livre est L'Enfant imaginaire (1971), suivi de La Mort d'OEdipe (1977) et de Aussi je vous aime bien (1978).
Le monde du rêve, le monde des enfants
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- Nombre de pages442
- PrésentationBroché
- Poids0.455 kg
- Dimensions13,5 cm × 22,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-7007-0413-6
- EAN9782700704136
- Date de parution14/09/2011
- CollectionPsychanalyse
- ÉditeurAubier
Résumé
Dans ce recueil de textes, réunis après la mort de Conrad Stein, on trouvera des clés pour la conduite de la cure. Des clés pour traverser les difficultés de l'analyse et en affronter les énigmes : celle du féminin, de la séduction, du tragique... Conrad Stein y révèle l'inévitable implication du psychanalyste dans le parcours de ses patients et dans les mouvements de la vie psychique que le transfert actualise.
"Je ne veux pas que vous soyez intact de moi", lui dit un jour une patiente. Conrad Stein montre en quoi l'élucidation des processus en jeu dans la situation analytique est un objectif majeur de la psychanalyse. Il montre que cette notion, loin de figurer dans le contenu manifeste des écrits de Freud, se trouve essentiellement dans ses "linéaments", c'est-à-dire entre les lignes de l'oeuvre, pour qui se laisse aller à une lecture plus imaginative que studieuse.
Au travers de textes inédits, d'articles ou de transcriptions de séminaires - parmi lesquels "Le bois de l'holocauste", "OEdipe le surhumain" ou "Les Erinyes d'une mère" -, Conrad Stein lance aux lecteurs un appel inattendu : assumez, assumons la responsabilité de notre plaisir dans la lecture "poétique" du texte freudien. Elle apportera plus de "bien" qu'une lecture trop savante. En se laissant interpréter, le texte dévoile les "passions de l'âme" et mène vers une vérité subjective.
"Je ne veux pas que vous soyez intact de moi", lui dit un jour une patiente. Conrad Stein montre en quoi l'élucidation des processus en jeu dans la situation analytique est un objectif majeur de la psychanalyse. Il montre que cette notion, loin de figurer dans le contenu manifeste des écrits de Freud, se trouve essentiellement dans ses "linéaments", c'est-à-dire entre les lignes de l'oeuvre, pour qui se laisse aller à une lecture plus imaginative que studieuse.
Au travers de textes inédits, d'articles ou de transcriptions de séminaires - parmi lesquels "Le bois de l'holocauste", "OEdipe le surhumain" ou "Les Erinyes d'une mère" -, Conrad Stein lance aux lecteurs un appel inattendu : assumez, assumons la responsabilité de notre plaisir dans la lecture "poétique" du texte freudien. Elle apportera plus de "bien" qu'une lecture trop savante. En se laissant interpréter, le texte dévoile les "passions de l'âme" et mène vers une vérité subjective.





