À paraître
Le moindre geste. de Fernand Deligny et Jo Manenti
1e édition
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Bientôt disponible
La date de sortie de cet article n'est pas encore confirmée. Selon l'éditeur, il sera bientôt disponible.
- Nombre de pages176
- PrésentationBroché
- Poids0.001 kg
- Dimensions16,5 cm × 23,5 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-87340-513-7
- EAN9782873405137
- Date de parution20/02/2026
- ÉditeurEXHIBITIONS
Résumé
Le Moindre Geste est un ovni, un diamant brut, un film paléolithique, d'avant la culture du cinéma. Entre western primitif et néoréalisme intégral, il conte la fugue, dans la minéralité des Cévennes, de deux adolescents évadés d'un asile dont l'un tombera vite dans un trou. Rarement tournage fut plus improbable, sa réalisation s'étalant sur trois ans, de 1962 à 1964. Son auteur présumé? Fernand Deligny, écrivain, pédagogue, éducateur travaillant au plus près de gamins dont nul ne savait que faire.
Son équipe de réalisation ? Réduite à sa plus simple expression et sans la moindre formation technique. Ses acteurs ? Une poignée de villageois et deux grands gosses "bord cadre" dont un diagnostiqué "débile profond" . Quant au monteur, Jean-Pierre Daniel, il était jusqu'alors opérateur. Le matériel du Moindre Geste lui est arrivé dans une malle, quatre ans plus tard, comme on récupère une bouteille à la mer.
De 1968 à 1971, ignorant tout de cette aventure, il organise à peu près seul la "mise en film des images et des sons" . Il s'imprègne, élague, dégraisse, pour tout recentrer sur la simple présence opaque d'un corps magnétique, inventant Le Moindre Geste dans la forme que nous lui connaissons. Près de soixante ans plus tard, c'est bien cette épopée des gestes du Moindre Geste qu'il nous raconte, mois par mois, étape après étape, en une chronique mi- nutieuse où l'on croisera au fil des pages Charlot et Chris Marker, la psychothé- rapie institutionnelle et l'éducation populaire, Mai 68 et les grandes heures du cinéma direct.
On la lira comme un roman et plus encore l'autobiographie d'un film inclassable.
Son équipe de réalisation ? Réduite à sa plus simple expression et sans la moindre formation technique. Ses acteurs ? Une poignée de villageois et deux grands gosses "bord cadre" dont un diagnostiqué "débile profond" . Quant au monteur, Jean-Pierre Daniel, il était jusqu'alors opérateur. Le matériel du Moindre Geste lui est arrivé dans une malle, quatre ans plus tard, comme on récupère une bouteille à la mer.
De 1968 à 1971, ignorant tout de cette aventure, il organise à peu près seul la "mise en film des images et des sons" . Il s'imprègne, élague, dégraisse, pour tout recentrer sur la simple présence opaque d'un corps magnétique, inventant Le Moindre Geste dans la forme que nous lui connaissons. Près de soixante ans plus tard, c'est bien cette épopée des gestes du Moindre Geste qu'il nous raconte, mois par mois, étape après étape, en une chronique mi- nutieuse où l'on croisera au fil des pages Charlot et Chris Marker, la psychothé- rapie institutionnelle et l'éducation populaire, Mai 68 et les grandes heures du cinéma direct.
On la lira comme un roman et plus encore l'autobiographie d'un film inclassable.
Le Moindre Geste est un ovni, un diamant brut, un film paléolithique, d'avant la culture du cinéma. Entre western primitif et néoréalisme intégral, il conte la fugue, dans la minéralité des Cévennes, de deux adolescents évadés d'un asile dont l'un tombera vite dans un trou. Rarement tournage fut plus improbable, sa réalisation s'étalant sur trois ans, de 1962 à 1964. Son auteur présumé? Fernand Deligny, écrivain, pédagogue, éducateur travaillant au plus près de gamins dont nul ne savait que faire.
Son équipe de réalisation ? Réduite à sa plus simple expression et sans la moindre formation technique. Ses acteurs ? Une poignée de villageois et deux grands gosses "bord cadre" dont un diagnostiqué "débile profond" . Quant au monteur, Jean-Pierre Daniel, il était jusqu'alors opérateur. Le matériel du Moindre Geste lui est arrivé dans une malle, quatre ans plus tard, comme on récupère une bouteille à la mer.
De 1968 à 1971, ignorant tout de cette aventure, il organise à peu près seul la "mise en film des images et des sons" . Il s'imprègne, élague, dégraisse, pour tout recentrer sur la simple présence opaque d'un corps magnétique, inventant Le Moindre Geste dans la forme que nous lui connaissons. Près de soixante ans plus tard, c'est bien cette épopée des gestes du Moindre Geste qu'il nous raconte, mois par mois, étape après étape, en une chronique mi- nutieuse où l'on croisera au fil des pages Charlot et Chris Marker, la psychothé- rapie institutionnelle et l'éducation populaire, Mai 68 et les grandes heures du cinéma direct.
On la lira comme un roman et plus encore l'autobiographie d'un film inclassable.
Son équipe de réalisation ? Réduite à sa plus simple expression et sans la moindre formation technique. Ses acteurs ? Une poignée de villageois et deux grands gosses "bord cadre" dont un diagnostiqué "débile profond" . Quant au monteur, Jean-Pierre Daniel, il était jusqu'alors opérateur. Le matériel du Moindre Geste lui est arrivé dans une malle, quatre ans plus tard, comme on récupère une bouteille à la mer.
De 1968 à 1971, ignorant tout de cette aventure, il organise à peu près seul la "mise en film des images et des sons" . Il s'imprègne, élague, dégraisse, pour tout recentrer sur la simple présence opaque d'un corps magnétique, inventant Le Moindre Geste dans la forme que nous lui connaissons. Près de soixante ans plus tard, c'est bien cette épopée des gestes du Moindre Geste qu'il nous raconte, mois par mois, étape après étape, en une chronique mi- nutieuse où l'on croisera au fil des pages Charlot et Chris Marker, la psychothé- rapie institutionnelle et l'éducation populaire, Mai 68 et les grandes heures du cinéma direct.
On la lira comme un roman et plus encore l'autobiographie d'un film inclassable.



