OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Le mépris du peuple. De de Gaulle à Macron

Par : Justhom
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages132
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.19 kg
  • Dimensions13,7 cm × 21,1 cm × 1,3 cm
  • ISBN978-2-900886-11-3
  • EAN9782900886113
  • Date de parution27/11/2020
  • ÉditeurLibertaires (Les Editions)

Résumé

Hormis dans un certain nombre de sociétés dites "primitives", le peuple, c'est-à-dire les manants, les ploucs, les culs-terreux, les ouvriers et tous les sans-grade qui sont le sel de la terre en produisant les richesses, a toujours été méprisé par ceux qui l'oppriment et l'exploitent. D'une manière brutale ou plus soft. Certains, aujourd'hui, semblent découvrir l'Amérique. Le ci-devant Macron, c'est vrai, ne fait pas dans la dentelle.
"T'as qu'à traverser la rue pour trouver du boulot", "T'as qu'à bosser pour te payer un costard"... Reste que ce mépris du peuple a toujours été. Justhom nous le rappelle. De de Gaulle à Macron, en passant par Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande, il en a toujours été ainsi. En clair, le mépris du peuple n'est pas l'affaire de x ou y, mais l'affaire d'un système social fondé sur le pouvoir des plus forts sur les plus faibles.
Le capitalisme et la démocratie bourgeoise en étant les derniers avatars. De ce point de vue, s'attaquer aux effets en négociant le nombre de maillons des chaînes de l'esclavage, sans s'attaquer aux causes de l'esclavage, relève clairement de la collaboration. Vous ne voulez plus être méprisés. Alors, battez-vous. Désobéissez à tous les pouvoirs. Les grands comme les petits. La liberté ne se mendie pas, elle se prend.