Le 13 novembre 2015, des attentats meurtriers frappent Paris et Saint-Denis. En réponse, le président François Hollande déclenche l'état d'urgence selon la loi du 3 avril 1955, permettant notamment les assignations à résidence et les perquisitions administratives. Il annonce également vouloir inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution. Pourtant, ces mesures n'ont pas empêché les attentats, y compris dans les zones sous contrôle.
L'état d'urgence s'est révélé inefficace pour prévenir le terrorisme, tout en étant parfois détourné contre des militants écologistes ou des manifestants. En outre, si entrer dans le régime de l'état d'urgence apporte un sentiment de sécurité instante' 6. en sortir est politiquement plus compliqué et risqué pour l'exécutif.
Le 13 novembre 2015, des attentats meurtriers frappent Paris et Saint-Denis. En réponse, le président François Hollande déclenche l'état d'urgence selon la loi du 3 avril 1955, permettant notamment les assignations à résidence et les perquisitions administratives. Il annonce également vouloir inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution. Pourtant, ces mesures n'ont pas empêché les attentats, y compris dans les zones sous contrôle.
L'état d'urgence s'est révélé inefficace pour prévenir le terrorisme, tout en étant parfois détourné contre des militants écologistes ou des manifestants. En outre, si entrer dans le régime de l'état d'urgence apporte un sentiment de sécurité instante' 6. en sortir est politiquement plus compliqué et risqué pour l'exécutif.