Après des études d'archéologie classique, Jacqueline Morineau est devenue chercheur en numismatique grecque au British Museum, à Londres. En 1984, elle a été impliquée dans une réflexion sur la médiation pour le Ministère de la Justice, à Paris. Elle a été chargée de créer la première expérience de médiation pénale pour le Parquet de Paris. Confrontée à la souffrance qui est au cœur du conflit, elle a élaboré une approche, " la médiation humaniste ". Cet ouvrage offre le complément à son livre précédent (L'esprit de la médiation, éditions Érès), cheminement vers la complétude de l'être. Aujourd'hui elle se concentre sur la création d'un lieu d'accueil en Ile-de-France, à Binanville, pour développer l'application dans le quotidien d'un mode de vie reposant sur une synthèse de l'homme physique, de l'homme psychique et de l'homme spirituel.
Le médiateur de l'âme. Le combat d'une vie pour trouver la paix intérieure
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- Nombre de pages251
- PrésentationBroché
- Poids0.36 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-85313-548-1
- EAN9782853135481
- Date de parution25/08/2008
- CollectionSpiritualité
- ÉditeurNouvelle Cité
Résumé
Marquée dès son enfance puis sa vie de jeune adulte par une suite de deuils, l'auteur a connu le désespoir profond de qui se sent frappé par le destin. Elle est confrontée à cette question fondamentale : comment passer de l'expérience de la mort à l'envie de vivre ? Ayant perdu la foi chrétienne de son enfance, elle croit trouver dans sa recherche professionnelle d'archéologue et son goût pour l'art, le supplément d'âme qui lui fait défaut. Pendant trente ans, elle pratique assidûment la méditation zen. À travers ses contacts avec de jeunes détenus, elle se convainc toujours plus que toute violence naît d'une souffrance qui ne peut s'exprimer. Elle recherche cette sagesse profonde que les philosophes de l'antiquité appelaient le spirituel et qui repose sur l'unification du corps, de l'âme et de l'esprit. Elle aspire à atteindre la dimension la plus élevée de l'âme, le mystère d'un paradis perdu que tout enfant porte en lui. À mi-chemin entre le témoignage et l'essai, pour expliquer son cheminement, elle analyse différentes œuvres d'art de façon originale, dont le sens initiatique des tapisseries de la Dame à la Licorne. C'est de cette quête du sens de la vie, de la survie même, que va surgir pour l'auteur la pierre d'angle : une conversion foudroyante qui l'amène à retrouver le fil perdu de son âme.




