SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Le Marxisme devant les sociétés africaines contemporaines

Par : Sine Babacar
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 20 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages202
  • PrésentationBroché
  • Poids0.225 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,0 cm × 1,4 cm
  • ISBN2-7087-0423-0
  • EAN9782708704237
  • Date de parution01/08/1983
  • ÉditeurPresence Africaine

Résumé

Dans Impérialisme et théories sociologiques du développement, Babacar Sine a tenté une critique des catégories idéologiques à travers lesquelles la sociologie dite " développementaliste " analysait les sociétés qualifiées, avec réalisme, de périphériques. Avec ce nouvel ouvrage : Le marxisme devant les sociétés africaines contemporaines, il poursuit son effort de clarification théorique des concepts marxistes, voire du marxisme lui-même, tels qu'engagés dans les diverses lectures des situations africaines contemporaines, et les différentes volontés de les transformer.
Quelle est la validité théorique de ces lectures, depuis Nkrumah, Cabral, Senghor, Nyerere, jusqu'à celles des marxistes auto-proclamés ? C'est là l'objet de cet essai. La conviction de Babacar Sine reste que le " marxisme africain " est à l'état d'inélaboration théorique pour de multiples raisons. Certaines lui paraissent essentielles : d'une part, la question des spécificités africaines, qui n'est correctement traitée ni à gauche, ni à droite, d'autre part, le caractère usé de certains schémas théoriques qui limitent les recherches des marxistes africains en les empêchant de s'ouvrir à l'exercice d'une pensée qui leur soit propre.